Mardi 24 : la grisaille s'accroche au sommet. C'est parfait pour aller au souk d'Amizmiz chercher des plats à tajines !

Ahmed a un creux et nous offre des beignets. Le vent soutenu et l'activité étrange des nuages n'empêchent quelques pilotes à décoller dans l'après midi. Les hollandais nous font ensuite des démonstrations d'atterro pas très orthodoxes.

Vers 17 heures, lorsque le vent au sol est plus faible, on monte pour un plouf amélioré pour Marie Paule et un petit soaring pour Denis.
Lundi 23 : Marie arrive et Claude s'en va. Une balade à Marrakech s'impose. Au retour, Toby annonce qu'au déco le vent est arrière ... Du coup, je prépare un autre site web !
Vers 17 heures, le vent se calme, et un nuage de voiles apparaît : il est temps de monter. Denis part pour un soaring tandis que Marie Paule s'en va dans la lumière du soir.

Dimanche 22 : Beau soleil, petit vent de nord annoncé. Le temps est estival en ces premiers jours du printemps ! Claude va tenter un dernier vol, Rémi va à Marrakech faire un peu de tourisme ...

Avant de partir, Rémi fait une navette. On attend au sommet que les conditions s'établissent. Le vent est léger travers. Denis décolle, tente à droite, et finit à gauche. Claude y va à son tour, plane tranquillement à + 200 m au dessus de chez Aznag. Je suis une Alpha qui va dans la combe. Ca tient doucement, ça thermique un peu. je prends 200 m, m'avance, plombe, suis la crête du bas, me refais au dessus de la route mais finis au gîte.

Claude fait la cible. Bravo, il gagne la coupe du jour. Après une pause omelette et glandouille, on remonte pour un vol du soir pour Denis et un biplace pour Josiane.

Samedi
21 : La journée s'annonce bien : pas de vent, soleil ... La prévi annonce quand
même des Cb en fin de journée.
Le Samir Challenge se met en place. Ronan établi est là avec son fils, mais Myriam est restée à Agadir.
Quelques pilotes se mettent en l'air, nous montons.


Le vent est présent. Denis décolle de chez Aznag et va vers l'atterro après s'être battu. Je pars à mon tour, récupère sous le déco du haut, réussis à passer la pointe. Le trio des shibanis me rejoint. On se pose au sommet alors que le vent passe travers. On glandouille un peu, et le trio décolle pour un plongeon vers le gîte. Je descends le Boxer.
A l'heure de l'omelette berbère, un congestus se pointe.

La soirée se veut festive. Après les photos, le trophée est remis au club Aéro Team.
Vendredi 20 : La nuit a été claire. Le petit vent du matin ne va pas nous contrarier longtemps.

Première grimpette vers midi passé. Jessica est en l'air quand on arrive au sommet. Denis et Gilles se mettent en l'air pour profiter des premières bulles visualisées par quelques ailes. Je descends. Gilles a été secoué. Là haut, ça s'est renforcé. Les cumulus s'énervent comme prévu. A la radio, on entend Michel qui parle tajine.



Ahmed nous parle omelette berbère. Gilles s'en va, et plus tard nous remontons récupérer les oiseaux du hauts.
Jeudi 19 : Au lever, le ciel est chargé ... mais le soleil pousse la grisaille ! Le vent d'ouest est sensible mais baisse. Comme un bonheur n'arrive jamais seul, j'apprends que le Boxer est réparé.

Michel soigne son rhume.

Jessica capturée par Christian.

Descente du matos du 4X4 de Cyril.
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Je pars en taxi avec Claudine et Christina à Marrakech le récupérer et voir le problème de la connexion internet. Au retour, je retrouve mes ouailles drivées par Dilan, Cyril et Philippe Paillet. Le ciel est gris, tout le monde tombe du ciel. |

Les fraises de la sangria sont mangées dans la foulée ... et la sangria (6 bouteille de Duras et 2 L de limonade) bien entamée.

Shibani et Jessica s'y mettent !

Repas chez Latifa.

On apprend à notre retour que toute la sangria a été bue ...
Mercredi 18 : Il fait plus frais, le vent est tombé, mais le ciel reste chargé. On sort des voiles de gonflage, mais le vent tombe. Boum !

Certains montent, mais le vent reste au sud. Hop, c'est face ou presque, et le congestus ne l'est pas beaucoup, on appelle la navette.

Au déco, on fait une sieste et un concours de lancer de pierre, puis on se décide à descendre car le nuage se gonfle exagérément ce qui n'empêchent certains de se mettre en l'air bien que d'autres soient scotchés. Les voiles sont embarquées par un 4X4 et on file dans les chemins et les éboulis. Pendant que le ciel gronde, certains volent !
Mardi 17 : Le vent est chaud. Chacun se trouve une occupation en attendant des temps meilleurs. Le garage confirme : c'est un roulement de roue.

Denis et Gilles sous la surveillance de Dilan.
Après la salade du midi, certains partent à pied dans les oliveraies et le canyon tandis que d'autres glandouillent ou font encore du gonflage.

Attention à la marche ...

On fait le mur.

Récupération après la marche.

Le ciel est menaçant.
Lundi 16 : A 8 heures, il fait chaud et les projecteurs sont allumés ! Le modem ne veut rien savoir, la dépanneuse sera là à 14 heures ... On a le temps de faire un vol. On reprend une bétaillère. Raphaël et Gilles foncent vers un groupe qui monte, et survivent un peu. Denis part plus tard, et monte bien. Je le suis. On monte bien, on se promène. Claude et Rémi ont moins de chance. Michel, qui nous rejoint Denis et moi dans la plaine remonte au niveau du déco. Il voit la dépanneuse arriver.

Après un tajine clacos saucisson frites, on remonte. Le vent est faible. Les plus jeunes s'y mettent.


Je pars en biplace avec Claudine qui est émerveillée par le paysage.

Les shibanis décollent peu après et se posent dans la douceur de cette fin de journée.
Dimanche 15 : Le bruit entendu au retour de Marrakech correspond à un jeu dans le train AV gauche. L'Inter Mutuelle Assistance est toujours aussi efficace : le dépanneuse sera là demain. En attendant, la vie continue. On montera en taxi ou avec une voiture de Calci Aire ... Pas de météo cause modem déficient. Le journal n'est pas mis à jour.

On opte finalement pour une bétaillère multiplace ...

C'est une bonne solution pour les grands groupes.

On déballe au parking Aznag.

Grimpette comme d'hab.

Denis fait un plouf de découverte, et il est suivi par Raphaël. Gilles va dans la combe comme tous les jours. Les shibanis sont au sommet de leur gloire.

Un thermique salvateur me propulse au plus haut.

J'en profite pour aller voir les chameaux.

Le retour est facile.

Second round après une salade et une omelette berbère. Claude prend la pose.

Denis a vite compris le fonctionnement du site.

Claude se rempli le vario de thermiques généreux.
Samedi 14 : Maël s'en va et Denis arrive ... Maël peut tenter un plouf amélioré en reprenant la Valluna. Le Metar décodé par Brice nous donne temporairement entre 14 et 16 heures une jolie brise du nord-ouest (300 degrés) à 26 km à l'heure, avec une évolution des nuages pouvant évoluer comme les jours précédents en cumulonimbus.

En attendant l'heure de la navette, Rémi bricole une penderie dans la chambre des dames ...

La jeunesse marocaine s'y met.

En attendant la brise, on rigole avec la bande de Calci Air.

Jacky surfe sur sa sellette.

Michel, parti le premier comme souvent, s'est posé au plateau sous le déco et est reparti de chez Aznag, et finalement est allé jusqu'aux chameaux ... Claude part en plaine pour thermiquer avec les autres mais les ascendances sont faibles. Rémi se refait, pose au sommet, redécolle, repose, et repart. Raphaël ne remonte pas au sommet mais se maintient et thermicotte comme un chef, comme Maël qui se retrouve au sommet de la grappe et se pose au sommet ! Gilles va facilement dans la combe, puis s'en va en plaine alors que tout s'effondre sur la pente.
Vendredi 13 : On joue gagnant. A l'heure du déjeuner, le vent de la nuit s'est calmé et la prévi est des meilleures ... A 9 heures, le vent est passé ouest faible. Avant midi, des voiles font des ploufs.

Vers 13H30, on se décide à monter. Ca tient, voire ça satellise. Les shibanis s'y collent les premiers, suivis par Raphaël qui plombe ! Le vent est un poil travers. Maël suit et se pose sur la pointe. Rémi se pose au sommet et Claude itou. Gilles décolle, va facilement à la pointe et se paye une heure en l'air.

Michel revient d'une balade aux antennes, alors que je décolle, rase la pente plus que de raison, monte facile dans un bon thermique, croise Claude et Rémi qui reviennent.

A 2100 m, je pars vers la mine. Facile ! En revenant, je chute et suis le relief du bas. Rien n'y fait, je vais à l'atterro ... Rémi et Michel posés au sommet patientent, mais le ciel se charge. Finalement, ils reviennent à pied vers chez Aznag et descendent le Boxer.
Jeudi 12 : Rémi qui dort dehors a laissé sa place à Raphaël mais prendra ses quartiers dans la chambre de Brigitte et de Philippe qui rentrent en fin de journée ... Au lever du jour, un petit vent souffle. Le ciel est bleu.

Le déjeuner se prend donc au soleil. Cette fois, on démarre à onze heure. Brigitte n'est pas en forme mais décolle tout de même. Second vol sans elle. On mange un bout en attendant un moment meilleur et sans attendre Michel qui a survécu à la descente et s'est reposé au sommet. A la troisième, c'est la bonne. Raphaël accroche le dynamique suivi de Maël. Gilles n'est pas en reste. On descend en même temps pour la photo.

Gilles au sommet de sa forme et de la crête.

Les shibanis au déco survolés par l'archange.

Que d'ailes, que d'ailes.

Maël dans la combe.

Maël survole le village.

Raphaël et Maël se posent.
Mercredi 11 : Rémi a découché ...

Le vent du matin baisse rapidement, le ciel est bleu, on revit. On parle vol de distance et récupération à Marrakech ... de Mickaël. Vers midi, on part pour l'aéroport, mais à midi une, on change d'avis. Zou, c'est parti pour le déco. Brigitte enroule et met tout le monde. Maël se défend tandis que Gilles tombe dans une dégueulante. Second tour et déco de chez Aznag façon porte avion. Troisième tour. Je décolle de chez Aznag et retrouve le groupe là haut. Un congestus montre le bout de son nez. On attend un brin, puis Maël y va. En route pour la pointe et un soaring. Gilles s'enfonce puis enroule ce qu'il trouve dans la plaine. Brigitte va vers la pointe et explore les ravines avant de rester en plaine. C'est parti pour un quatrième tour avec Raphaël qui est arrivé. Argg ! Le vent est arrière. On redescend et on s'enfile des bières.

Mardi 10 : Le ciel est gris, la prévi n'est pas des meilleures. Maël sort une voile de gonflage mais il se met à pleuvioter et le vent se renforce.

Rémi écrit à ...

C'est une petite lessive. Claude la fait à la main ... Après le tajine saucisson camembert, Maël et Gilles sortent des voiles de gonflage. On glandouille puis on se décide pour une balade dans le village. On arrive chez Ahmed alors que quelques gouttes se mettent à tomber.
Lundi 9 : La pluie de la nuit a laissé la place à un ciel gris. Michel est enroué, ça tousse dans la cuisine.

Incantation. Ca marche ! Le vent de sud baisse, la manche est dans le bon sens, on monte. Première navette suivie d'une seconde.

Brigitte au déco.

Maël et Claude.
A la troisième, on regarde le ciel bien sombre. Après une visite du village, on descend en Boxer. Le ciel s'éclaircit alors qu'on fait un sort à une berbère. On remonte un peu lourd ... sans les sacs pour Gilles, Maël et Brigitte. Rémi et Claude se mettent en l'air. Le ciel est changeant. L'orage ne doit pas être loin. On descend. Le ciel est menaçant. Ca gronde et du coup les attardés descendent du ciel. Soudain, le vent souffle, la pluie fait des claquettes ... Il est temps de préparer la sangria et d'ailleurs les shibanis des Deux Sèvres sont arrivés et ont soif.

Dimanche 8 : La grisaille du sud est remontée. Nos italiens et Jessica qui vont à Legzira vont rencontrer la pluie. Cyril a téléphoné pour avoir des nouvelles du temps ici car là bas, ça ne vole pas ... Toby est rentré. On sort un claquos pour aller avec l'omelette berbère.

En fin de journée, le ciel s'éclaircit et une voile descend du ciel comme finalement le soleil puis la pluie ...
Samedi 7 : Célia et Jérôme s'en retournent. Lorsque je reviens de l'aéroport, le soleil éclaire les sommets. Il n'y a pas de vent. Le déjeuner se prend au soleil, en short, avec les lunettes ...

Première grimpette et premier vol de Gilles suivi de Brigitte que je rattrape. On remonte pour un second vol. Brigitte se pose seule et Gilles la suit. On prend un thé en attendant le trio dont Michel qui s'est posé au sommet en partant du déco herbeux.

Frappe du pied ...

Rémi en vol vu d'avion.
Vendredi 6 : Lever pour un déjeuner avant l’heure. Le ciel est chargé.

C’est parti pour récupérer Gilles à l’aéroport.

Au retour, on s’arrête au souk de Tamesloht.

On décide de faire une rando, mais il y a une foule de gamins. On tente
d'organiser des jeux. Le Croissant rouge arrive, fait une simulation d'intervention
après accident, et ne réussit pas plus que nous à organiser des jeux avec ces
joyeux indisciplinés.
Jeudi 5 : Au réveil, on pense mettre un short … Nigel est arrivé et déballe sa
table et ses chaises pour déjeuner au soleil. Une barre nuageuse pointe au loin
… et le site reste dans le brouillard. On papote, Claude répare à nouveau sa
sellette, je fais du web et du courrier. Rémi écrit à Claudine, Julie, Sarah,
Paulette et Julietta …

Le sommet se couvre, on prend un thé, certains mangent des oranges ou un
sandwich. Célia et Jérôme démêlent un cerf-volant.

Finalement, on part pour voir
le lac, et au retour, après un thé chez Latifa, on file à l’aéroport récupérer
Philippe et Brigitte.
Mercredi 4 : Cette nuit, on se croyait en Bretagne … Le soleil est revenu, mais
Benoit s’en va. On le dépose à la gare via le Marrakech et le Marjane, et on
rentre fissa. Patrick, l’italien, a volé. Vite, grimpons. Nigel qui est à Sidi
Ifni vient aux nouvelles car au sud, le vent est fort. C’est un bon plan pour
Cyril qui y est parti ce matin … On va au sommet. Mais Célia est en panne de
radio et Jérôme ne la met pas ! Rémi a son vario au gîte. Ils se retrouvent en
bas. Allez, je descends. Mais Claude posé au sommet a redécollé et s’offre une
descente. Michel est seul là haut. Il gratte pour y rester et se pose au sommet.
On bronze un peu le temps que Claude plie et on remonte. C‘est Dilan qui descend
le boxer. Michel se repose à notre arrivée : le vent a forci ! Dommage. Célia et
Jérôme hésitent. On se retrouvent à six en l’air … Patrick descend, le quatuor
aussi tandis que Guy de Mac Twist se pose au sommet. C’est fini pour
aujourd’hui.



Mardi 3 : Un air d’harmonica me fait me lever, d’autant que le soleil passe à
travers un trou de porte. Le ciel est bleu avec des bandes nuageuses. Les
montagnes sont superbes dans la lumière du matin. Mais le vent de sud est bien
présent. Des nuages menaçants pointent à l’horizon. Benoit se demande s’il ne va
pas partir faire du tourisme. Quelques pilotes se mettent finalement en l’air
pour dire qu’ils ont volé … mais le vent est fort et on se met au tarot. Le ciel
est sombre sur Marrakech et la grêle tombe sur le gîte.
Lundi 2 : Alors que Michel et Claude accompagnent François au Barrage, on monte
pour un premier vol. Un second s’enchaîne avec le groupe au complet. Claude se
pose au sommet tandis que Benoit fait les z’oreilles pour ne pas disparaitre
dans la grisaille, puis se pose aussi au sommet. Célia finit par rejoindre le
sol et Jérôme. Elle est suivie de près par Michel et Rémi. C’est reparti. Chez
Aznag, il n’y a a plus de vent. Rémi ouvre le bal et descend. On patiente.
Jérôme décolle suivi par Célia. Claude, au sommet, et Michel, chez Aznag,
patientent. Finalement, ils font un plouf pour rejoindre le groupe. On remonte
encore une fois. Je décolle en premier, gratte un max ce qui encourage certains
à monter à pied quelques dizaines de mètres. Je les survole avant de me poser
près de Michel qui va faire la navette, et de Célia et Jérôme qui n’aiment pas
le ciel noir. Je ne pose pas la voile, et continue en rasant les maisons aux
z’oreilles. Je finis à un mètre de la cible et au hammam. Les lunettes embuées,
Claude, Rémi et Benoit se posent aux z’oreilles. La pluie finit par tomber alors
qu’on joue au tarot dans la cuisine.
Dimanche 1 : A l’heure du déjeuner, un fada descend du ciel gris. La prévi est
bonne, on garde espoir d'autant que le soleil gagne rapidement du terrain.
Allez, première navette. Le ciel est presque bleu, tout le monde va en bas. Et
de deuze … Dilan n’apprécie pas les conditions, Michel se pose après avoir fait
les z’oreilles. Rémi tente de se poser au sommet mais va en bas. Ca décolle à
tout va (les débutants en école comme des confirmés et des biplaces) mais je
temporise. Le ciel n’est pas beau. On attend. Quelques pilotes de Varces se
posent aussi des questions. Finalement, quand il ne reste plus que nous, on
décolle dans un ciel plus clair pour un vol plus serein. Troisième navette pour
un soaring plus ou moins long. Michel se pose pour le plaisir. On se retrouve à
l’atterro, et même Benoit consent à descendre. Thé, vidéo, et hammam pour finir
l’après midi. Et puis, d’un coup, Célia a idée d’un vol du soir ! Hop, en route.
Il ne faut pas trainer : go go go … Au retour, le gîte et le parking sont quasi
déserts.
Samedi 28 : Quatre d’un coup ! Nous ne sommes plus que 8. Le ciel gris devrait
laisser la place au soleil … Quelques pilotes montent au déco en s’entassant
dans une vieille pigeot, mais la manche reste coincée au sud. On attend en
surveillant aux jumelles. Rémi et François sont en haut devant un coca, allons
les voir. On grimpe au sommet et c’est parti pour une série de déco. Benoit,
parti juste avant Michel qui se pose au sommet, est le plus haut. Une navette
plus tard, il est toujours en l’air. Le vent se renforçant légèrement oblige à
jouer la prudence et à s’éloigner du relief. Tout le monde se retrouve en bas,
et avant le thé, on s’offre une bière. Quelques gouttes se mettent à tomber, on
se met au tarot, et du coup la pluie tombe plus fort.
Vendredi 27 : Le ciel est gris, mais il ne pleut plus. On garde espoir d’autant
qu’un NW est annoncé. Faux départ car on nous annonce de la pluie pas loin du
déco. Allons promener. On shunte la balade dans les oliviers pour finalement
monter quand on voit des voiles en l’air. C’est parti pour une plouf party. Le
ciel n’est pas engageant, mangeons un morceau. Finalement, on sort le jeu de
tarot, et même il pleut …
Jeudi 26 : Le vent de la nuit s’est calmé, mais le gris se rapproche. On regarde
la voile de Claude et on change une suspente sur la Spider de Benoit. Quelques
gouttes de pluie tombent lorsque nous rentrons de Marrakech où nous avons
cueilli Célia et Jérôme.
Mercredi 25 : Le vent de sud-est siffle, mais cette fois il fait frais. Les
premiers levés prennent le déjeuner dans la cuisine. Le vent se calme, les
suivants s’installent au soleil. La météo n’est pas des plus optimistes. La
pluie devrait arriver (d’après la prévi) par le sud et s’annonce par une masse
nuageuse qui régresse finalement. Le vent baisse alors que certains s’escriment
à faire du gonflage. Un pilote fait un vol tandis que d’autres attendent au
sommet et qu’un 4X4 redescend avec les voiles sur le toit ! Patientons. Ca bouge
au sommet, allonzo. Isa décolle suivie de Marie et de François qui vont en bas.
Rémy se venge et grimpe à 2400 mètres, se balade en plaine. Malko se débat,
tandis que Glen s’enfonce, tout comme Michel. Malko se pose près de ravines au
moment d’un déclenchement thermique et se fait un bobo au bras. Il se fait
récupérer par les premiers arrivés. On commande une omelette berbère et des
salades. En les attendant, Rémy anime un atelier couture pour réparer la
sellette de Malko. A l’heure du thé, le vent est travers arrière au sommet … Une
balade au barrage s’improvise : il s’agit de remettre en route le téléphone de
Rémy et de passer à la pharmacie. Comme par hasard, Benoit est dans un taxi plus
loin. On rentre un peu nombreux, Abdou, le frère d’Ahmed est aussi du voyage.
Mardi 24 : Soleil, le vent est calmé. Le groupe est de taille : nous sommes 9 !
On parle atterro mains hautes en regardant les vidéos, on pense au matériel
qu’il va falloir vérifier. Le vent est sud au déco, mais prévu faible nord : ça
va donner. Une aile en l'air, on grimpe.

Isabelle décolle et je la suis, aux z’oreilles, pour être au sol avant elle. Michel fait la navette. On repart. Isabelle enroule ses premiers thermiques. Marie grimpe comme tout le monde. Glen se récupère alors que François finit en bas. Les shibanis se posent au sommet pour prendre un thé. Pause avant le troisième tour. Glen erre en plaine, seul ou presque. On observe aux jumelles. La vie est belle. Les shibanis redécollent. Rémy et Claude se posent au gîte alors que Michel remonte pensant que je suis au sommet et que Glen continue sa virée. On remonte. Isa fait son troisième vol, Marie décolle au sommet because la voile remontée en 4X4 et je décolle en bi avec Delphine. Michel monte récupérer le Boxer. On plie le matos, on rigole. Saucisson et fromage, grenadine et vin blanc … On ouvre deux bouteilles de bon vin et le cubi de merlot qui coule à flot pour fêter les 4 heures de vol de Glen.

Isabelle décolle.

Je décolle juste après pour me poser avant et la guider à l'atterro ...
Lundi 23 : Le vent siffle … Il fait chaud. Est-ce le chergui, variante marocaine
du sirocco ? Au sud, à Sidi Ifni, le vent de sud-est est annoncé très fort, et à
Marrakech, il devrait passer nord. Erwan fait son sac. On se met au soleil pour
déjeuner. Michel explique sa façon de faire les Sudoku ! Comme d’hab, le vent
baisse et tourne, des véhicules montent avant 11 heures pour le vent de face de
11H30. Je monte mes volatiles et pars dans la foulée poser Erwan à Marrakech. Au
retour, Marie-Christine est là, mais Glen et Michel sont au sommet : le vent est
passé arrière. Christian me dit avoir été secoué, que certains sont montés dans
une confluence SE / NE !!! Michel et Glen qui sont au sommet profite d’un vent
passé travers pour décoller et revenir au gîte.
Dimanche 22 : Ciel bleu, les sacs à voile sont chargés. Dernier vol pour Marie
Paule qui reviendra de toute façon en mars … Il s’agit de ne pas louper le
créneau. Premier plouf suivi d’un second. Il est temps d’aller à l’aéroport. Au
retour, ça monte, et le vario de Michel affiche 1390 m, Glen tient ¾ d’heure.
Dernière navette, Erwan attrape son sac. C’est parti pour un plouf. Tandis que
Marie Paule décolle pour la France, le vent passe arrière.
Samedi 21 : Le NW annoncé est un peu fort ce matin ! Thierry retourne en France,
il en est un qui va voler … La prévi annonce moins de vent pour l’après midi et
effectivement, là haut, le vent est sud faible. Quand il se remet dans l’axe ou
un peu travers nord, certains décollent, font un balistique tandis que d’autres
grimpent bien. Dylan fait l’acrobate. On attend, le vent à l’atterro étant
parfois rafaleux. Sur Amimiz, ça développe un peu. On casse une graine, et
finalement, il n’y a plus personne en l’air. Si on jouait aux cartes … Glen ne
prend aucun risque : au final, il est au fond du classement et Erwan ne réussit
pas à rester positif.
Vendredi 20 : Cyril, qui part pour 3 jours vers le sud, m’annonce qu’aujourd’hui
sera encore un jour sans, mais qu’ensuite ça devrait revenir à la normale. Après
un peu de glandouille, on s’en va au souk de Tamesloht, puis au Marjane (eau et
merlot), pour finir au centre de Marrakech où l’on achète des cacahouètes. On
s’arrête au barrage au retour pour acheter quelques fruits. Le ciel est chargé,
mais moins qu’hier. Glen redonne une leçon de diabolo à Erwan.

Jeudi 19 : Ciel bleu, fraîcheur matinale. Le vent est sud au déco et déjà
ouest à l’atterro ! Ceux qui viennent de Marrakech parlent d’un ciel chargé. La
météo annonce de la pluie pour l’après midi … Thierry et Marie partent faire un
tour. En bas, le vent tourne au sud et en haut, ça s’agite … Glandouille,
lecture, diabolo, salade de tomates, cours théorique alors que les anglais de
Toby visitent Marrakech, que Vincent conduit sa troupe à Aït Ourir et Cyril à
Aït Barka pour un plouf un peu limite. La balade de fin d’après midi se finit
sous la pluie et un hammam.
Mercredi 18 : Le soleil a du mal à percer la couche. Le vent est faible. Au sud,
ce n'est pas mieux ... Patientons. Le déco apparaît, le vent reste sud, montons.
D’ailleurs, tout le monde monte … A l’atterro, on trouve Thierry et Marie
Christine. Hop, c’est reparti pour un tour. Michel doit être quelque part. Quand
je descends, il remonte avec les anglais. Récup de Marie Paule posée en bout de
piste, omelette berbère … Michel est invisible. Mais une voile rouge se
rapproche : c’est lui. Le vent de travers passe arrière. Je ramasse les jumelles
(pour surveiller le déco), on marchande quelques colliers, Glen donne des cours
de diabolo.
Mardi 17 : Le ciel est bleu, les fumées montent de sud, il y a du brouillard au
dessus de l’oued N’Fiz comme on en aurait au dessus de l’Aulne un matin d’une
belle journée. Glen, arrivé dans la nuit, va pouvoir se remettre en jambes. Au
déco, le vent est faible, la brume s’épaissit et devient stratus : attendons …
Hop, c’est clair, Erwan s’élance suivi par Marie Paule et Glen. Cyril est à
l’atterro. Je fais décoller Jessica qui crie après le déco. Je m’y colle et fais
les z’oreilles pour conserver la visibilité cette fois car le nuage colle à
nouveau au déco. Glen nous fait des démo de diabolo, on papote, Christian fait
son 4e vol et c’est bien le seul à voler autant. Le déco disparaît, le soleil
aussi, on s’habille un peu …
Lundi 16 : Quelques nuages résiduels résistent, la manche à air est tombée … En
attendant le petit vent de nord, on va déjeuner ce qui permet au ciel bleu de
s’imposer. Là haut, la manche s’agite en sud … En attendant le retour de nord
prévu, on bronze sur la terrasse en écoutant Pink Floyd. Ah, le vent se met en
place, allons voir. Marie-Paule décolle suivi bientôt d'Erwan. Je fais les
z'oreilles pour arriver avant lui comme vendredi. Au sol, le vent est parfait.
Dans l'Atlas voisin, les cumulus s'énervent : patientons. Oh, le joli congestus
! Allez, on grignote, et on prend notre temps. Glandouille pour la digestion et
marche dans le village pour la digestion. Le ciel est très noir, il y a des
champignons hallucinogènes qui virent au cumulonimbus.

Allez, on va au hammam,
on finit la lessive, on lit … A l’heure de l’apéro, le ciel gronde et
s’illumine.
Dimanche 15 : Il ne pleut pas et il ne devrait pas pleuvoir, mais il y a un peu
de vent et le ciel voilé devrait s’obscurcir encore … Une visite du souk
s’impose. Au retour, le ciel gris nous incite à commander une omelette berbère.
Des pilotes décollent, ce qui tend à agiter le gîte. Cyril monte avec ses
élèves, et Erwan monte, pour voir, mais certains pilotes dont Dylan se posent et
ramassent leurs voiles. C’est de plus en plus sombre, c’est fini pour
aujourd’hui. D’ailleurs, le ciel gronde et s’illumine, et finalement, quelques
gouttes finissent par tomber.
Samedi 14 : Le sujet du jour est : va-t-il pleuvoir ? Un petit vent d’est à
sud-est souffle … En attendant que ça change, on s’affaire, certains déjeunent
au soleil et Erwan prend le temps d'aller se faire raser la barbe au barrage ...
Ah, un pilote est en l’air ! Finissons l’omelette, mettons les chaussures. Mais
un gros nuage s’étale un peu trop. Attendons Il se rapproche. Le vent baisse.
Michel, qui a décollé d’un peu plus haut se pose à côté de nous. Je lui
conseille de mettre la voile en boule, le vent se lève, je me mets au bord
d’attaque, et là le vent forcit vraiment. Je tourne la tête pour voir les
derniers pilotes en l’air. Un est plus que scotché, un autre se retrouve dans
des turbulences mais finalement se pose sans encombre dans les ravines. On
redescend. Bière, thé, et petite marche avant l’appel à l’apéro. Inch Allah.
Vendredi 13 : Soleil voilé … Petit tour au hammam et hop, au déj. Il va falloir
préparer le matériel (parachutes) et monter pour un plouf de mise en route. A la
première bouffe de face, un belge s’y met suivi par Marie Paule et Ben. Erwan
gonfle de loin, la voile est belle : cours cours cours … Je saute dans ma
sellette, je le rattrape, le dépasse, ma pose avant lui pour le guider au
dernier moment. Voilà, posé, il ne reste qu’à remonter pour un second. C’est
Luc, le moniteur belge qui va le faire décoller. Du bas, je les vois finir la
grimpette. J’ai le temps d’écrire un mot et de préparer la caméra. Mais Luc
m’appelle, Dylan joue au déco … Ca ne va pas tarder. Marie Paule est en l’air et
file tout droit. Elle fait la vedette après le posé en courant vers la caméra.
Le vol est déjà plus tonique pour Erwan. En plus, à l’atterro, le vent est
capricieux, et des 4X4 traversent l’atterro. Bon, on met les secours, les choses
sérieuses vont commencer. Après la pause, navette pour un dernier vol qui sera
un plouf gentil. On remonte chercher les véhicules et on se prépare à la fête :
c’est l’anniversaire de Michel !

Jeudi 12 : Le soleil entre par un trou de la porte, il est temps de se lever. Ca
rigole à la cuisine. Le jus d'orange m'est apporté, les crêpes sont servies ...
Bricolage à nouveau, glandouille … Ben et Dylan montent au déco. Le vent est
faible, il font un plouf apéritif. Un jeune marocain fait du gonflage au déco,
les manches s’agitent parfois. Après les salades et sandwiches, deux alpins nous
font la navette. Je pars comme d’hab de chez Aznag, mais trop tôt et trop bas,
je rentre au terrain en bataillant.

Michel qui a décollé plus tard et plus haut
tournicote et reste plus longtemps en l’air … D’autres descendent, il est temps
d’aller à l’aéroport chercher Marie Paule. Au retour il y a des nouveaux dont
Christian alias Bourgeois et Claire. On apprend que le village entier est
descendu chercher les vêtement, et que Ben et Dylan ont finalement réussi à
voler 3 heures et 1H30. Après le repas animé et la soirée jeux animée par Luc,
moniteur belge, je repars à l’aéroport pour chercher Erwan.
Mercredi 11 février : Cirrus, vent d’est prévu, mais la brise prend le dessus
... Opération bricolage : je monte ma penderie et je suspends mes polaires,
Michel gonfle un pneu et part à vélo ... 14H15 heure locale, il faut chercher un
peu d'ombre. Un belge parle de vol de nuit : il fera moins chaud assurément. On
traîne à l'atterro d'autant que l'on attend Cyril. Une voile s'agite, on
n'attend plus. Dylan s'empresse de décoller et s'en va vers le bas ... Je
gonfle, stabilise la voile au dessus de la tête, et pars dans un petit
thermique. Je me bats pour rester en l'air, me dirige deux fois vers le déco,
mais la terre m'attire. Je zérotte encore un peu au dessus du village et finis
près du gîte : il est 17 heures locale. Michel qui est monté chez le Mokadem
m'annonce vers 18 heures qu'il descend le camion : le vent est arrière de 20
km/h ! Bon, opération short et ordinateur, et hammam. Je sors de la chambre et
miracle, il y a des voiles en l'air, et en plus, ça tient ... On traîne à
l'atterro d'autant que l'on attend Cyril. Une voile s'agite, on n'attend plus.
Dylan s'empresse de décoller et s'en va vers le bas ... Je gonfle, stabilise la
voile au dessus de la tête, et pars dans un petit thermique. Je me bats pour
rester en l'air, me dirige deux fois vers le déco, mais la terre m'attire. Je
zérotte encore un peu au dessus du village et finis près du gîte : il est 17
heures locale. Michel qui est monté chez le Mokadem m'annonce vers 18 heures
qu'il descend le camion : le vent est arrière de 20 km/h ! Bon, opération short,
ordinateur, et hammam. Mais, il y a des voiles en l'air, et en plus, ça tient.
Michel heureusement ne s'est pas pressé et est de la bande. Miracle à Aguergour,
journée réussie, et en plus, Michel, à l'atterro, arrive mains hautes : c'est
dans la boîte ...
Mardi 10 février : Cirrus, vent faible. Balade à Marjane avec Ahmed qui a besoin
de ravitaillement, et pour moi qui dois reprendre un forfait pour le modem et et
débloquer mon téléphone (00 212 45 915 777 de France). On arrive pile à l'heure.
Il y a les anglais de Toby, les frenchies de Michel Diedrich, et quelques autres
pilotes. Navette rapide, déco de chez Aznag, je me pose au sommet pour récupérer
le Boxer, Michel est en bas quand j'arrive ... Cyril arrive pour un vol de fin
de journée. Tournée apéro, grande tablée, couscous et choucroute ...

Lundi 9 février : Ciel bleu, vent de face. Le gîte est désert = un belge + Toby
+ Lo. Un belge en plus. Les belges montent au déco en dala dala. Vers 15 heures,
Cyril me monte : soaring jusqu’aux antennes, petits thermiques, même pas froid
avec une polaire seulement. Michel est à l’atterro … et c'était bien lui dans
son camping car à Larache ! Tajine.

Dimanche 8 févier : Lever à 8H30. Il y a de l’eau partout. Arrivée chez Ahmed
avant 16 heures. Installation. Tajine.

Samedi 7 février : Lever à 8 heures. Ca roule bien, et donc je prends les billet
à Grenade à une station. Pas de problème à la douane en débarquant. Larache à
23H30. Est-ce Michel ?
Vendredi 6 février : Départ vers 10H30 de Dignac pour la route des vins. Arrivée
à Ayerbe près de Loarre vers 21 heures pour une nuit réparatrice. Le vent
d’ouest est frais.
Jeudi 5 février : Panne … Plus de batterie. Avec les câbles, je fais fondre un
fusible de la plaquette de la batterie. Le mécano arrive, mais il faut commander
la pièce. Seconde nuit à Ronsenac.
Mercredi 4 février : Arrivée vers 11H00 chez Claude pour prendre des bagages. Je
ne peux que rester manger. Arrivée vers 18 heures à Ronsenac chez Célia (après
la sortie des écoles) et Jérôme..
Mardi 3 février : Le général hiver pousse son offensive le jour du départ ... A
2 heures, le sol est blanc. La neige va-t-elle contrarier le départ ?
Finalement, ça fond vite, et à l’est, c’est clair. Arrivée chez Thierry à la
sortie des écoles …
Bilan :
Semaine du 9 au 15 février : 5/7
Semaine du 16 au 22 février : 4/7
Semaine du 23 février au 1 mars : 6/7
Semaine du 2 au 8 mars : 3/7
Semaine du 9 au 15 mars : 6/7
Semaine du 16 au 22 mars : 5/7
Lisez le journal sur http://parapente-au-maroc.com/parapente-maroc/parapente_maroc_2009_02_03_04.htm