| Aux portes du désert - 2010 two |
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| Écrit par El Zitouni | |
| 28-02-2010 | |
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Nous sommes partis sous la pluie de chez Ahmed pour Tadirhoust via Marrakech (pour déposer Denis) le 22 février. La route de Ouarzazate passe par Aït Ourir et Aït Barka ce qui rappelle à mes shibanis quelques souvenirs. Les marchands de cailloux, poteries et autres coquillages pétrifiés sont nombreux. La montée au Tizi N Tichka est un grand moment. C'est vertigineux, froid, ventilé. La photo souvenir à 2260 mètres prend un peu de temps. Vidéos : la pluie à Aït Ourir, le froid au Tichka, déco à Tadirhoust La descente vers Ouarzazate est plus tranquille. Le climat change. On est au sud. A force de traîner, on s'arrête peu après, pour camper non loin du lac. C'est désert, minéral. Au menu du soir, spaghetti sauce tomate. Dans la nuit, la tente XL s'envole malgré les pierres qui la retiennent. On la remonte pour la douche du matin. On traîne plus encore dans la vallée du Dadès, et à Boulmane Dadès, on s'avance sur un plateau à la recherche d'un déco au dessus de la palmeraie. On arrive enfin dans la vallée du Toudgha (ou Todra). A l'entrée des gorges, je m'arrête pour glâner quelques infos : un sifflement (que les shibanis éberlués n'entendent pas) me fait sortir le cric et le pneu de rechange. On perdra un temps que d'aucuns qualifieraient de précieux à réparer. On revient sur nos traces et on monte dans la gorge qui est profonde. On ne campera pas là haut. On descend au camping Atlas dans la palmeraie. On finit les nouilles avec les oeufs, et au desset, on flambe des bananes. Après la douche du matin, on repart sans trop lambiner avec l'idée d'arriver assez tôt. A Goulmima, on visite le plateau qui sert aussi de décharge. Tadirhoust n'est pas loin, et dans la palmraie, on trouve le gîte "Chez Pauline". L'accueil est chaleureux. Une grimpette au sommet s'impose. Le vent n'est pas bon, la descente se fait à pied. Le repas se prend à la française : tarte à la courgette, porc et boeuf en sauce, pommes de terre rissolées, crême à la banane ... Le mercredi semble meilleur. La prévi (déjà ancienne) donne de l'est. Il n'y a pas de vent dans les palmes. Je m'offre un plouf et une seconde remontée. Je repars, attiré vers le bas. Rémi et Claude arivent aussi sans tarder. Michel fera les z'oreilles pour nous rejoindre ... Nous n'avons rien fait, mais on s'offre une sieste à l'ombre. La salade de tomate et poivrons précède le jarret de porc aux petits légumes. En dessert, la mousse au pamplemousse doit facilter la digestion. La fraîcheur du jeudi et le petit vent sont de bon augure. La grimpette est plus courte. Rémi a découvert le bon chemn d'accès. Je décolle dans une bouffe peu avant midi. Ca grimpe. Je m'éloigne sans tarder du déco pour ataquer la crête. C'est interminable. Des trous sont creusés dans la falaises par les paléontolgues marchands. Au terminus que je me suis fixé, je fais demi tour. Ca doit fare 10 bornes sans enrouler vraiment. Il ne faut pas se rater afin de ne pas revenir à pied. Un bon termique me monte à 2000 mètre, soit 700 mètres au dessus des rochers. Je devine les mouvements des voiles au déco ou devant la pente. Je me pose près de Rémi. Claude arrive peu après. On passera un moment de l'après midi à remplacer la vitre (caillassée) de la porte arrière par un morceau d'isorel. Après l'apéro pris devant un feu de bois, au menu de ce dernier soir : crudités et terrine de pois chiche au jus de citron, terrine de paté de porc maison, gigot d'agneau avec des petits légumes et tarte à la mirabelle. Le vendredi ressemble au jeudi. Le boxer est garé au début du sentier. Des porteurs prennent les voiles de Claude et de Michel. Au sommet, c'est irrégulier. Je décolle enfin, tournicote , m'éloigne, et reviens vers Rémi et Michel qui vient de décoller. Fouette cravache, il ne faut pas mollir. Rémi et Michel s'acancent le long de la crête, comme en soaring. Michel trouve une bulle, l'enroule, grimpe. Rémi fait demi tour après tours. Je continue. Je survole quelques chercheurs de trilobites. Au bout, demi tour. Je prend un peu de gain : 2100 mètres. Claude e Rémi déplacent le Boxer. Je vois Michel qui rampe sur la crête. Je suis à mon tour un peu contré. Je termine sous la crête et me pose près de Michel. Le Boxer est là. Après la douche, on roule vers la montagne. C'est le début du Maroc profond. On passe un col à 2700 m avant Agoudal (Tizi Tirherhouzine), on roule à 2400 m dans une vallée fertile. On trouve enfin un "camping" près d'un lac. Au menu,spaghettis sauce tomate. La tente s'envolera encore dans la nuit. Au matin, le vent est fort. On déjeune à l'auberge du lac. La route est défoncée. Ca frotte parfois. On finit dans la plaine à Tasba tadla avant Beni Mellal. Le vent souffle fort de sud. Il fait très chaud.Après Marrakech, érange, il n'y a plus de vent. On racontenos aventures à ceux qui sont dans le gîte. Au menu du soir, couscous ... Bilan : 3 jours de vol sur un super site à découvrir, 1240 km dont 577 km pour le retour, un super gîte dans une palmeraie ... |
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| Dernière mise à jour : ( 28-02-2010 ) |
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