| Aux portes du désert - 2010 one |
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| Écrit par El Zitouni | |
| 18-02-2010 | |
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Nous sommes partis le mardi 9 février 2010 dans la précipitation (bruine au lever du jour) à 10 en Boxer (Fred, Cath, Marie Paule, Denis, Gwendal et moi) et Lancer (Moustache et Michel, Claude et Rémi) de chez Mitsubishi vers Tiznit via Agadir. Nous avons fait le plein de tout à Tiznit (babouche, sandales, fruits et légumes ...) avant de trouver un emplacement pour poser nos toiles au pied du nid d'aigle. Claude a organisé la pluche pour une ratatouile géante. Le blanc en a pris un coup, et le merlot aussi ! Au matin du mercredi, à l'heure du rangement, nous avons vu une voile en l'air. La grimpette a été lente mais pas trop longue (mauvais chemin mais faible dénivele) et nous nous sommes installés chez Nigel à côté du nid d'aigle. Après un premier long soaring et jeux dans les thermiques, nous en avons fait un second avant la nuit avec atterro près d'un terrain repéré du haut. L'omelette riz ratatouille (de la veille) a fait des heureux. Le blanc en a pris un coup, et le merlot aussi ! Le jeudi, le vent s'est décidé plus tard, mais la journée a été aussi belle. Nous avons eu un peu peur à Tiznit (du poulet, du pétrole ...) à cause de la pluie, qui, heureusement, s'est calmée le temps pour chacun de s'installer. Nous nous sommes mangé le poulet (façon Cath) avec des pommes de terre sautées (pluche par tous ou presque). Le blanc en a pris un coup, et le merlot aussi ! Le jeudi, nous avons croisé Nigel à Mirleft alors que nous allions plus au sud because la grisaille. A Legzira, nous avons fait un arrêt pour la curiosité. A Sidi Ifni, nous avons cherché des grilles pour les 5 kg de sardines ... Dans le bas de la vlle, on a imaginé la crue des jours précédents à la vue de la terre rouge étalée sur la route ... Nous avons pique niqué près d'un oued assagi. Peu avant d'arriver à Guelmin, nous avons profité d'un bain chaud à Aït Benanou. Au soir, Plage Blanche et ses longues falaises nous attendaient. Avec les sardines grillées, on s'est fait du riz avec une sauce tomate à la mode Fred. Le blanc en a pris un coup, et le merlot aussi ! Au matin, nous avons exploré l'endroit, espèrant que le vent arrière passerait face ... Mais le vent du sud semblait de mauvais augure, aussi nous avons plié bagage et pris a direction de Tan Tan via Guelmin (2 kg de fraises, 40 pains, 100 litres d'eau, des bananes et des clémentines géantes en quantité ...). Le soir, avant le coucher du soleil, nous avons monté le camp à bonne distance de la route.Cath et Frd ont fait la grève de la pluche. J'avais comencé à les faire cuire à l'eau, mairémi, revenu du nettoyae des fraises, a opté pour des pommes de terres à la cocotte. Il en est à peine resté malgré les côtes de boeuf géantes. On ne s'est pas battu pour les dernières fraises tant les ventres étaient rebondis. Le merlot en a pris un coup ! Nous avons fini au Mac Grégor. Le dimanche matin, nous avons cru au beau temps. Le vent a vite chassé la brume et a poussé la tente Base XL quelques secondes de chez Quéchua ce qui n'a pas empêché certain de prendre une douche (modèle électrique selon LO). Après avoir visité Tan tan, nous avons mangé dans un rest'o local, puis accompagné Michel et cath à la plage. Nous avons poussé à Tan Tan plage et visité son port sardinier. Nous somes revenus avec des crevettes et des sardines ... Cath et Fred ont lavé les sardines à l'eau de mer et ont profité pour prendre une douche. Lessardnes ont été faites à la poèle. La nuit a été agitée ... Le merlot en a pris un coup, et le pastis aussi ! Le lundi 15, le soleil a laissé placé à la pluie. A Guelmin, nous avions le choix d'aller vers l'est, mais certains ont opté pour la côte donc le nord, et le coeur de la tempête. Une acalmie nous a permis de monter le camp vers Tifnit. Les tentes ont bien tenu, même celle de Marie Paule montée à la hâte, non haubanée ni accrochée aux arbres, comme quoi ... Le merlot en a pris un coup, et le Mac Grégor aussi ! Le mardi, les gendarmes nous ont incité à lever le camp plus rapidement que prévu. Après Agadir, nous avons fait une pause le temps qu'un tracto-pelle dégage la route un peu barrée par les cailloux et la terre emportés par les eaux en furie.Peu avant Marrakech, nous nous sommes arrêtés dans un petit rest'o pour des tajines délicieux. La route vers le gîte d'Ahmed à Aguergour face au vent qui soufflait en tempête a été le point final de cette virée. Bilan : 8 jours de balade et deux jours de vol, des chameaux, un PV, 10 kg de sardines en3 fois, 20 L de merlot, 10 bouteilles de blanc et une de crême de cassis, une bouteille de pastis, une de Mac Grégor, des falaises à explorer, zéro bobo, quelques tracas et de la rigolade ... |
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| Dernière mise à jour : ( 18-02-2010 ) |
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