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Parapente au Maroc 2010 one Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par El Zitouni   
31-01-2010

Dimanche 4 : Mino est parti de bon matin. C'est le dernier jour pour Isabelle et Olivier. Camille, Pascal, Martine et Marylène ont idée d'aller à Essaouira. Il va falloir commencer à ranger. C'est la fin du journal car l'abonnement Méditel cesse aujourd'hui. On va essayer de voler un peu avant de partir.

Le prochain journal sera écrit dès début octobre ...

Samedi 3 : Dernier jour pour Mino. Le vent est déjà nord, le soleil est là. La prévi est bonne. Brice va sortir le delta ... mais sort la caméra. On monte assez tôt pour Isa et Pasca qui thermicotent en plaine. On y va après sans tarder. Olivier gratte, plombe, se refait. On se retrouve sur la pointe. Camille se prend une mine au déco, s'écarte de la pente, se retrouve sous les barres rocheuses, et descend d'un étage avant de se poser. On joue un peu. C'est désagréable. Je m'éloigne de la pente, monte sur le village, pense cross un instant, et me dirige vers Mino qui reprend dans les ravines. Je me pose avec Patrick tandis que le petit Zitoune et Mino jouent les prolongations sur le village ... Après la pause, on monte comme d'hab ou presque : le delta est sur le toit. Brice décolle chez Aznag et zizague entre les thermiques. Va-t-il arriver au terrain ? Oui, ça se calme, il se pose, indemne. Ouf. Isabelle fait un tout droit. Pascal bricole un peu. J'y go, patiente au déco, m'éloigne et prend un thermique salvateur. C'est parti. On joue sur la crête, puis dans un thermique. Dessous, Camille a du mal à monter. On arrive au sommet ... Comme toute les bonnes choses, ça se termine, on descend. Sidi Bibi me coupe la route en approche histoire de montrer qu'il ne sait pas voler. On finit non loin du stock de bières et on se moque de Brice. A l'apéro, Dilan lui demande pourquoi que ...

Vendredi 2 : Le soleil est revenu. On se prépare pour le premier vol de Pascal (reposé) et d'Isabelle (arrivée dans la nuit), et le dernier de Marie-Paule et de Michel. On trouvera bien un instant pour aller à la chasse à la tortue ... On monte dès que. Marie Paule ouvre le bal suivie par Pascal et Isabelle. Je file aux z'oreilles pour me poser avant Isabelle : vivement l'Ibex. Brice qui s'est posé au sommet redécolle et arrive aussi. Michel pour son dernier vol, fait la star devant la caméra et la cible. Là haut, les cakes tournicotent pour retarder le posé. Après les adieux, on papote, et tandis que Camille conduit sa troupe au supermarché, on vole. Patrick et Mino vont aux antennes alors qu'Olivier rejoint Isabelle à l'atterro. Je le remonte fissa pour un deuxième vol. J'arrive au gîte pour voir Camille qui monte au déco. C'est Saïd qui descendra le Partner. Patrick se pose un peu long sur la route alors qu'un camion arrive. Alors mon colonel ! Où est Mino ? Il est avec Olivier, au sommet. Camille décolle à la nuit, mais Pascal remballe. Camille remonte le chercher. On les retrouve à l'apéro.

Jeudi 1er avril : Quelle blague ! Le soleil est caché, tout comme le déco ... Le déj se prend à la cuisine, bien au chaud. Justement, histoire de ne pas se refroidir, on part pour une virée au Lac. Martine met des sandalettes. Fred a une lessive en route et ne peut venir. Pascal doit faire le chauffeur car Camille et Marylène n'aiment pas marcher. Au retour, nous avons du soleil et un vent léger mais de nord est : c'est idéal pour une chasse à la tortue dans les jardins !

Mercredi 31 : Camille, Pascal et la bruine ont fait leur apparition. On glandouille, on chasse la tortue dans les jardins (pour la soupe d'Olivier), et Michel passe le théorique du brevet. Après l'omelette, on monte. Il fait froid. Brice fait son petit tour. Marie Paule le rejoint et remonte tandis que les autres jouent sur la crête. Mino plombe : il mange trop de couscous ou sa voile est trop petite. On a les solutions : diette ou nouvelle voile ! Je fais la tour de contrôle et décolle pour me rapprocher des bières ... 

Mardi 30 : Le vent du sud de la nuit est remplacé par une brise de nord. Le déco est invisible. Au déj, on entend la grosse voix de Brice et les rires des autres. Heureusement que nous sommes seuls dans le gîte ... Après le déj, direction Marjane pour le ravitaillement, et la place Jamel El Fna pour les cahouètes. On revient pour l'omelette. Le vent est fort. Direction les jardins pour une chasse à la tortue avec les frères d'Ahmed. Au retour, on prend le thé chez Latifa histoire de discuter. Olivier est énervé, il veut voler. Je lui propose une navette. Feu. L'apéro se prend de bonne heure. C'est la rigolade tant Mino fait le clown. On va se coucher non sans organiser l'arrivée de Camille et de Pascal : tout est allumé.

Lundi 29 : Il fait beau et chaud ... Brice prépare la Bahia, arme fatale. On monte dès que ... Je choisis le déco dans la combe après Aguergour. La petite marche d'approche est agréable. Un thermique me décolle. Je me pose histoire de. Brice et Mino y vont. Marie Paule suit dans une acalmie. Elle monte. Allez, va vers le gîte. Je décolle et la suit. Michel gratte. On se pose à la sortie du village. Fred est là. Olivier et Patrick se rapprochent du gîte. Olivier plombe, Patrick reprend et monte à 2000 mètres. Mino pense aller au lac mais revient. Dilan, pour amuser la galerie, est suspendu à son secours ... Patrick fait les z'oreilles parce que ça monte partout. Les espagnols pensent faire une pause. Aznag, qui nous a vu, annonce préparer un déco et un nouveau chemin : super. Vers 16 heures, on remonte. J'imagine qu'il n'y a pas de vent car deux voiles plombent. Au déco, c'est subitement fort. Je me fais tirer vers le bord pour décoller. Je suis seul en l'air et me repose. Finalement, un pilote s'y met puis un autre ... et Mino, puis Brice de plus bas. On attend et on descend d'un cran. Le temps passe. Mino se pose près de nous. Ca faiblit. Olivier y va et tout le monde suit. Marie Paule chatouille la barre rocheuse. Je décolle et la suit. Elle part en plaine. Ca monte partout. Michel est à 2000 ! Il faut faire les z'oreilles car le soleil se cache. Au soleil couché, une meute se rapproche. Il est temps de se poser.

Dimanche 28 : Il fait beau et chaud. On prend le déj à l'ombre, au frais dans la cuisine. La prévi ressemble à celle d'hier avec du nord ouest annoncé. On ne va pas rater le créneau cette fois. On monte comme d'hab dès la première voile en l'air. Il y a du vent. on décolle des virages de chez Aznag. Marie-Paule part en plaine. Tout le monde accroche. Je plombe ... Vite, un thermique. Brice en trouve un, traverse, et va vers l'atterro, tout comme Patrick. Mino et moi exploitons. Olivier descend d'une couche pour jouer et descend d'une autre couche : posé ! On se retrouve à trois. Ca thermicote, une fois, deux fois, on descend, on remonte. A la fin, après un second essai de balade vers la Montagne Magique, je descends vers l'omelette. Michel a faim aussi. Mino se pose à l'heure. Après la sieste, on remonte. C'est petit, mais les voiles tiennent. Il y a des cycles, c'est travers, ça dégage vers l'atterro. Olivier essaye son Ibex. Je gratte comme tout le monde. Au Xe essai, j'accroche à la pointe. Au final, nous sommes cinq. Mino se pose. Ca faiblit encore, je file vers l'aterro.

Samedi 27 : Il fait beau. On monte chez Momo au bon moment. Marie Paule décolle et s'en va, suivie par Michel, en plaine, chasser le thermique. C'est faible mais ça tient. Je fonce sur une voile qui se maintient alors que les autres plombent. On remonte. Mino plombe. Je reviens à la crête, pars à la pointe, reviens, et fonce sur Mino qui se fait satelliser. On se retrouve à plusieurs. Ca dérive en plaine. Je suis une voile qui s'échappe. Un oiseau passe, je tourne. Tout le monde tombe, je suis toujours en l'air. Je me laise descendre une nouvelle fois pour me rapproher de l'omelette. On pars à l'aéroport chercher Olivier. Au retour, on se précipite mais c'est trop tard. On fait un plouf amélioré ... On se console avec une bière devant le coucher de soleil.

Vendredi 26 : J-Marc et Marc sont partis au petit matin. Brume matinale, crêpes et café, thermiques matinaux ... On bave déjà. La visite des jardins est abrégée lorsque la première voile plombe. Les monos des Passagers du Vent  d'Annecy se régalent devant leurs élèves dans une bulle. Marie-Paule y va. Allez, tourne. Michel tournicote tout seul dans un coin. Brice plombe tandis que Patrick se refait un instant. J'y vais, suivi par Mino. Après un premier thermique, on fonce sur un biplace qui tourne en plaine. On remonte non sans mal. Je quitte la bulle pour revenir dans les ravines puis pars vers les chameauX : ça monte. Mino qui est resté en arrière arrive trop bas : posé. Après avoir croisé un sac plastique et un rapace, je me laisse descendre : ça bulle partout. Je finis tout de même au gîte et devant la tortilla. A l'heure de la sieste, les élèves de PdV sont à leur troisième vol ... A 16 heures, des voiles se mettent en l'air. Où sont nos chaussettes ? On décolle "chez Michel" à gauche du col en montant : le vent est travers. Patrick et Brice se mettent en soaring sur 20 mètres. Rien ne bouge là haut. Michel s'y met, et tient. Marie-Paule a pour consigne de filer dans la plaine, et d'ailleurs Brice et Patrick sont partis. Michel y va aussi. La place et libre, Mino et moi jouons un moment avant d'aller vers le gîte. La dérive est forte. Ceux du sommet qui gonflent de travers se décident enfin. Le vent est annoncé de nord à est, il est urgent de quitter le haut. Il fait encore jour, on va attendre pour l'apéro.

Jeudi 25 : Il fait frais. Un petit vent de nord souffle. On ne voit pas le sommet mais le soleil va digérer ce petit brouillard sommital. Dès qu'une voile est en l'air, on remplit le fourgon : nous sommes 10 ! Le vent est faible, on va chez Momo. Gilles décolle vers des voiles qui tournent en plaine. Christian fait de même. Marie Paule suit, Michel itou. Les autres sont prêts, je décolle. C'est petit, mais ça monte. Hop, ça suit. J'enroule avec Brice. Le plan est d'aller à la pointe. J'y arrive au radada. Mino gratte dessous alors que j'ai repris. J-Marc se pose. Brice et Patrick enroulent au dessus du village. Je tente la montagne magique, mais je descends. Hop, retour à la crête, et virée en plaine. Je me pose : Brice est là. Nous sommes à l'omelette quan Patrick et Mino se posent. C'est l'heure pour Gilles et christian : Mustapha les attend. Après la siste, on monte. Le vent est fort. je décolle et me pose. jean mar est en l'air. Mino se pose aussi. le vent faiblit. Brice s'offre un plouf ! Michel fait à peine mieux. Ca râle à l'atterro d'après Marie Paule. Patrick a pris l'ascendance sans problème. Mino rampe sous la barre rocheuse. La recette est pourtant simple ... Il finit par monter, avant de rejoindre l'atterro. C'est déjà l'heure de l'apéro.

Mercredi 24 : Il fait gris et frais. Un petit vent de nord souffle. On ne voit pas le sommet. Après l'omelette, on reprend espoir. Vers 16 heures, on monte. Le vent est faible de face. Gilles y va. Marie Paule s'extrait, plombe, et passe les lignes. Christian, qui a raté une belle occasion, court jusqu'au bord ... et décolle, freins trop bas ! Lève !!! Michel y va sans problème. Je gonfle : c'est arrière. Des oiseaux passent, le vent est nul, je pars suivi par Jean-Marc. Ouf, on a évité la descente à pied. J'ai le temps de plier avant de prendre la direction de l'aéroport : Mino, Patrick et brice arrivent.

Mardi 23 : Lever avant les coqs histoire d'être à l'heure : Jean Marc a RDV chez l'oto-rhino. Pendant ce temps, on fait le plein. Retour trop tardif pour les premiers thermiques ... Après l'omelette et la sieste, on grimpe. Dilan qui a décollé de chez Aznag est scotché. On patiente. J-Marc y va, et se pose dans la pente. le vent a baissé soudainement. On monte un peu encore. Christian y va suivi par J-Marc. c'est parti pour un soaring; gilles n'accroche pas. Marie Paule fait son vol de reprise. Michel, le nouveau, passe la bosse et rejoint le groupe. Je descends le Boxer car Fred n'était pas de navette. Elle est restée pour la lessive ...

Lundi 22 : Réveil en douceur. Nous ne sommes pas nombreux dans le gîte. Le groupe de Cyril embarque alors qu'on s'attaque au petit déj. Le vent est faible de nord ouest, mais le ciel est voilé. On va patienter. Ce soir, Marie Paule et un nouveau arrivent. Alors que je démarre mes études de pédologie (!), un petit vent se fait sentir. J'abrège, mais j'ai mes échantillons. Un pilote se pose, on monte. Le vent est face au sommet. Deux pilotes ont ouvert leur voile, une donzelle attend : nous sommes 8 ! Un des deux y va, Gilles suit. Je décolle après le second, Christian suit et coince une bulle, l'abandonne alors qu'elle me propulse ... 300 mètres au dessus du déco. Je fais un tour à la pointe, descends, me fais taper un peu, puis trouve une autre bulle qui dérive vers la plaine : on vole à l'envers ! C'est travers au déco et une fumée donne le vent arrière. Finalement, on se pose tous, même la donzelle qui a thermiqué avec Jean Marc. Omelette, thé, sieste : c'est la routine. On remonte vers 16 heures. On descend doucement. J-Marc, gourmand, s'est posé au déco. Finalement il plie, remonte à pied, puis descend : le vent est passé arrière ! Toby qui revient du Tizi N'Test, abrège ses souffrances. Nous sommes à l'apéro à l'heure. M-Paule et Michel débarquent. Installation, déménagement, les bouteilles se vident. Il va falloir aller à Marjane car Mino ne va pas tarder ...

Dimanche 21 : Lever au chant du coq, euh, des gars du sud ouest qui parlent haut et fort dès potron minet ... Le vent d'est passe nord puis sud. Là haut, ça grille au soleil en attendant que. On se décide pour une balade en Boxer. c'est la leçon de géographie. fred et christian s'endorment peu avant Tahanaoute. On remonte sur le plateau du Kik par Moulay Brahim. Bien avant d'arriver à Aguergour, on voit des ailes en l'air. Hop, on décolle. Chez aznag, il ya encore de l'air. Gilles s'éloigne un peu trop. Je pars, file vers les antennes sans faire un virage. Jean Marc suit, mais, prudent, s'arrête alors que je dépasse le village situé sur la crête. Je suis bas. Je me pose, et poursuivit par des gamins, je grimpe à pied sur 50 mètres. Ouf, ça repart. J'arrive dans la grappe de ceux qui tournent en rond (dont Christian) et file dans la plaine. Ca ne descend pas vraiment. Je fais demi tour au soleil couchant au dessus du relai berbère. Tout le monde arrive. On a optimisé la journée : pas d'attente au sommet dans le vent fort et on a volé au bon moment.

Samedi 20 : il fait chaud et beau ... Cyril grimpe avec ses nouveaux. Ca plombe, on attend un peu. Après une balade sur le plateau, on se met en l'air. Ca ne tient plus, c'est travers. Christian peine un peu au déco, et fait l'artiste à l'atterro : 360 un peu bas, ressource non loin du trou, posé sellette ... Après l'omelette, on se dit que monter n'est pas une bonne idée. Le vent est fort et de travers (un poignet et trois ratages non sanctionnés). Jean Marc propose une balade au lac. Gilles et Christian y vont. Le trio revient pour l'apéro.

Vendredi 19 : Il fait chaud et beau. le vent du sud s'est calmé. On cherche l'ombre ... Apès une balade dans le jardin, on profite du 4X4 de Cyril qui nous dépose au sommet. Le vent est faible face, c'est brumeux. Quelques pilotes dont Christian thermicotent voire se refont. Je plombe alors que Jean Marc s'est posé. Sur la dernière barre rocheuse, le thermique de la dernière chance me retient alors que Cyril en biplace plombe. Diable, il se refait, alors que moi, sous sa position, lorgne les manches à air : posé. Cyril arrivera quelques minutes plus tard ... Après une omelette et une courte sieste, on remonte. Les voiles tiennent. Gilles rate deux décos, mais le troisième l'envoie dans un thermique. Il gratte, monte. Christian est encore plus haut, et avec d'autres, s'avance. Je grimpe aussi et me décide pour une balade à la montagne magique. Je fais demi tour juste avant le village. Je gratte et gratte encore. Un pilote se refait devant moi. Jean Marc qui avec la grappe est monté s'avance. On se retrouve tous les quatre au pliage. On a bien mérité le couscous.

Jeudi 18 : Il fait gris et chaud. Le vent du sud s'est calmé. Il va falloir s'occuper si ça ne vole pas ... Et si on allait à pied trouver un déco ? Ca vole pendant la balade. Le vent est travers nord, et un peu fort. Un pilote se pose avant les jardins. A l'heure de la sieste, deux voiles sont scotchées ... Je monte Jean Marc qui a bien envie de voler quand même, et je monte le chercher peu avant la nuit (et l'apéro).

Mercredi 17 : Le vent chaud du sud est là ... Journée sans à prévoir. On s'en va avec Abdou et "Moulay M" se promener. On cherche une pente école. La visite de la maison traditionnelle (qui pourrait servir de gîte à "Moulay M" !) dans le village est édifiante. On poursuit par la visite de la maison des artisans (la veste en cuir made in spain va comme un gant à Fred ...) et un tour à la célèbre place (cacahuètes). On revient par la station service après avoir récupéré Dilan et Hélène. Arrivés au gîte, nous voyons des voiles en l'air. Jacky a fait deux ploufs ...

Mardi 16 : Il fait gris et chaud. Gilles d'Agadir craint le chergui ! Le vent ne se décide pas. On glandouille en attendant que ... On monte finalement. Le vent est faible à nul, mais la manche est dans le bon sens. Gilles et moi ouvrons le bal. Gilles ne descend pas vraiment. Je me maintiens aussi, mais en me dirigeant vers l'atterro, je crabe. Je me pose en direction de la Montagne Magique. d'autres voiles sont en l'air. Il vaut mieux tenir. Certains d'ailleurs tiennent. Au débriefing, on apprend que c'était désagréable, que ça montait bien, que ça descendait bien aussi, et qu'une demie-heure avant d'être face, le vent était sud fort !!! Deux du clan de Jacky arrivent bien après l'omelette berbère. Ils sont posés loin, au pied du site. Après une petite marche, alors que Jean Marc se pose enfin, on monte pour décoller rapidement : ça faiblit. Les voiles en l'air plombent alors que les derniers décollent. A l'atterro Lamzoughi, c'est la confusion. A l'apéro moins le quart, Gilles et moi remontons chercher Christian qui descend à pied, because le vent trop nul pour lui permettre un déco safe. Le merlot en prendra un coup ...

Lundi 15 : Soleil ... Le vent est sud. Il doit passer nord ouest. Super. Jean Marc est avec nous. Ca va booster le groupe. On monte à midi. le Boxer affiche complet avec trois pilotes de Calci Aire et nous. Gilles décolle le premier, ne trouve pas grand chose. Il n'est pas posé que j'y vais. D'autres suivent, et montrent la bulle. Ca monte à peine plus haut que le déco. A force de yoyo, on grimpe un peu plus, jusqu'à 1800 m. A près 1H30 de 360° et de visites de crête, un posé au sommet pour aider Christian, on se retrouve devant l'omelette berbère. Après la sieste, on remonte. C'est plus doux. La descente est ralentie. Bien avant le couché du soleil, tout le monde est posé. Ce soir, gilles sort le rhum ...

Dimanche 14 : A 8H30, il y avait une voile en l'air ... et on nous a laissé dormir ... because le groupe de Cyril n'est plus là. Le soleil est au rendez vous : on déjeune et on glandouille au soleil. la montée se fait tranquille. On attend au sommet. Des voiles plombent, mais les premiers thermiques retiennent certaines. Gilles y va, et se pose tranquillement. Je décolle à mon tour et me dirige vers deux voiles qui thermicotent. d'autres arrivent. On se hisse à peine plus haut que le déco. Alors que l'on approche de l'aterro, le vent, orienté sud, passe nord. Il se renforce alors que l'on mange les grillades délaissées par les américains à vélo. Après la sieste, on fait les paris : rentrera, rentrera pas, Hop, et un pilote posé dans le jardin.

Samedi 13 : Lever à l'aube because le groupe de Cyril ... Le gîte est envahi ... C'est le WE et le jour du challenge Samir. On achète des T-Shits, et on part pour une balade à pied because vent nord un brin fort. Après le tajine, balade dans le jardin à la recherche des tortues, puis relaxation sous la couette ...

Vendredi 12 : Gilles et Christian sont levés depuis un moment (le groupe de Cyril se la fait façon lever au chant du coq). Il n'y a plus d'eau dans le hamam, le tuyau de sortie du chauffe eau a explosé. Saïd nous en chauffe à la bouilloire, comme au campng. Il reste quelques nuages de la grisaille nocturne, mais ça va le faire. Alors qie l'on rend le thé chez Abdou, certains font des fléchettes (ou inversement !) avec atterro glissades ou PTO avant une courte finale (le vent est faible de sud à nord). On monte tranquillement pour un vol de reprise. Gilles est bas et ne rentrera pas ... Un thermique salvateur le remonte. Je décolle pour le rejoindre. Ca monte avant. Je rejoins le nuage histoire de regarder les chemins qui suivent la crête. Christian fait plus bref. On se pose à l'heure à laquelle le groupe de Jacky remonte.

Jeudi 11 : Les nuages seraient-ils partis avec le vent ? Le soleil est là, un petit vent d'ouest souffle. Cyril s'en est allé à M'Zouda avec son groupe. Les hollandais volants (les fils et les parents) ont posé leur camping car près du gîte. Les alpins font un vol. Le vent pase parfois sud. Certains décollent pourtant. Un pilote se pose avant les fils. A l'heure des frites, le vent repasse face, Des hollandais turnicotent. Fred et moi allons faire changer la vitre arrière (on repassera, ce n'est pas le bon modèle) et récuérer Gilles, puis Christian.

Mercredi 10 : Le soleil remplace la grisaille matinale. Des pilotes tombent du ciel, le 4x4 e Cyril en remonte une charretée. Après le tajine, je me décide pour un vol d'exploration. Fred me conduit au delà du village. Je traverse les champs pour décoller dans la combe sud. Le vent est bon, ça tient. Deux pilotent me rejoignent. On explore un peu encore, et je tente le retour. A l'atterro, plus tard, Toby est tout content de la conflence et de ses pilotes qui sont dispersés dans la pampa ...

Mardi 9 : Il a plu durant la nuit. La matinée est humdide. On en profite pour aller à Marrakech. Vers 15 heures, à notre retour, des voiles descendent, deux pilotes tournicotent, et le 4X4 de Cyril remonte une autre charretée ... Au soir couchant, les derniers pilotes accrochés à la crête se décident les uns après les autres à se poser. Chacun raconte ses prouesses ...

Lundi 8 : Le gîte est désert. Cyril s'en est allé à Aït Barka avec son groupe. Le vent est sud passant nord ouest fort : c'est une bonne idée. Le voile de cirus n'annonce rien de bon. Vers midi, une voile se lève. Peu après, ca vole, et ça tient gentiment. Certains sont même très heureux.

Dimanche 7 : Le ciel est nuageux, mais on déjeune au soleil ... C'est le dernier jour pour Isa, il faut tenter le vol en matinée ! Banco. Une voile se met en l'air quand on arrive.  Le vent souffe un brin de face tout là haut. La voile monte, Isa court. Un autre y va, je suis. Il y a même des micro bulles sur la route. hop, posés. les voiles sont pliées, Fred arrive, on par à l'aéroport.A notre retour, il y a 7/8e de Cu. Ca tient, ça plombe, ça remonte. Un pilote, revenu du barrage par la voie des airs, annonce en avoir vu deux plus haut que lui ...

Samedi 6 : Se conecter au réseau reste difficile. C'est lent. Les messages ne rentrent pas. Au matin, les oiseaux chantent en profitant du soleil. La prévi n'est pas bonne, mais on va déjeuner au soleil. On monte finalement comme tout le monde. ce n'est pas gris, c'est noir. Avant le sommet, je fais demi tour. Il pleut. Le déco est dans la grisaille. C'est raté. Finalement, ça s'ouvre un peu, et certains décollent. Le créneau est court. Il pleut à nouveau mais surtout, le vent se renforce ...

Vendredi 5 mars : Nous avons à nouveau une connexion ! La tempête n'a pas seulement arraché des branches d'arbre. Les shibanis et les anglais sont partis. Le gîte est vide ou presque. Je range le matos en attendant que ça vole : nuages d'onde dans la grisaille ... Allez, on se décide. premier plouf sans problème, on remonte. Il y a déjà plus d'air chez Aznag, et à l'atterro, plus encore. On rit d'une roulade arrière ... C'est la fin. On range, certains nouveaux vont découvrir le village.

Jeudi 4 : C'est le jour J pour les shibanis. Après l'aéroport, on s'en va à Marjane et chez le carossier pour la vitre arrière. Au retour, on scrute le ciel. rien. Puis soudain, une voile, deux, trois ... On grimpe. Le calme du soir laisse esprer un vol : Isa rate son déco, c'est passé arrière ! Le créneau, on l'apprend, aura duré dix minutes !

Mercredi 3 : Le soleil est au rendez vous. Cyril monte Isa pour un vol de reprise. Je l'attend en bas. C'est arrière, mais la brise prend le dessus. Le SW annoncé pour l'après midi est moins fort que prévu. Le trio, prudent, s'éloigne de la montagne. Au soir, on monte pour Isa, mais la grisaille descend sur la montagne ...

Mardi 2 : La tempête de la nuit fait place à de la pluie. Pour garder la forme, une balade vers le lac s'impose.

Lundi 1er : Le soleil est au rendez vous. Les anglais piaillent de bonne heure et de bonne humeur. A l'atterro, c'est la fête. Cyril nous monte avant l'heure. Je décolle un peu tôt, mais retarde la descente. Le trio fait mieux. En soirée, les anglais, infatigables, piaillent encore.

Dimanche 28 : La bruine s'est invitée. Côté sud de l'Atlas, il fait beau ! Gilles d'Agadir s'en retourne chez lui et le groupe du Markstein s'en va casser une graîne chez Aznag. Fred fait la lessive, chacun glandouille. Dans l'après midi, les anglais de Dilan se font une coupe de finesse, se posant dans les cultures. Damned ! La pluie reprend. En attendant mieux, je découpe une vidéo prise par Rémi ... qui finalement monte pour voler comme beaucoup d'autres ... Le vent est fort, l fait froid, tout le monde ne décolle pas !

Samedi 27 : Nous sommes de retour ... Le périple va faire l'objet d'un récit spécifique. On retournera à Tadirhoust pour la crête à conquérir et pour le gîte dans le palmeraie. Saïd a fait du couscous ce qui nous va après les pâtes (sous la tente) et le régime français (****) de Chantal.

Dimanche 21 : Claude a chanté au réveil ... Le ciel est plombé, le vent fort de sud : c'est parfait pour un départ.

Samedi 20 : C'est shabat ! Le ciel est gris. Des voiles tombent du ciel un instant. L'idée d'une huitaine à l'est se précise. On irait voir la longue crête au nord de Tadirhoust. On a un point de chute possible avec le gîte de Pauline. Le Boxer a été nettoyé, chacun boucle son sac, il ne reste qu'à remettre la cantine dans le fourgon.

Vendredi 19 : Gwendal s'en est allé au petit matin. Vers 10 heures, nous partons à l'aéroport déposer Cath et Moustache avant d'aller à Marjane puis en ville acheter des babouches et des sandalettes. Nous traînons car l'aérologie est démentielle. Nous posons Marie Paule à son tour et rentrons. Au barrage, pause photos pour immortaliser le lâcher d'eau. On apprend au gîte que ça a finalement volé dans l'après midi comme quoi ...

Jeudi 18 : Pluie et vent fort cette nuit. Au matin, la pluie cesse. Au loin, c'est noir. On en profite. Certaines font la vaiselle de la migration tandis que d'autres restent avachis sur les canapés. Après les pizzas berbères, on se prépare 5 L de sangria histoire de fêter le départ de quelques uns demain.

Mercredi 17 : Il fait beau et frais. Les toiles de tente sèchent. Ceux qui n'ont pas fait leur lessive hier s'y collent aujourd'hui. On monte malgré la prévi  météo alarmiste. Denis et Gwendal décollent de chez Aznag, suivis ou presque par Marie Paule qui recule et se fait poser derrière le déco. En haut, seul Moustache est parti. Gwendal se fait poser au sommet. Moustache et Denis font les z'oreilles tandis que les trois du haut descendent. Marie Paule et Cath plient peu après les déco de Michel et Claude. Rémi patiente et décolle dans une acalmie. Gwendal redécolle finalement après être revenu chez Aznag. Les filles et moi redescendons en Boxer. Après l'omelette, on remonte. Comme ça ne suffit pas, on se fait un troisième plouf apéritif.

Mardi 16 : Nous sommes de retour au gîte chez Ahmed après huit jours de vadrouille vers le sud ... La journée a été placée sous le signe du déluge (Agadir) et du vent fort (Marrakech).

Mardi 9 : c'est le départ. Claude se charge de le faire savoir !

Lundi 8 : Le ciel est un brin plombé. La prévi est à la pluie, on va migrer ves le sud. Moustache, Gwendal et Rémi préfèrent monter plutôt que d'aller avec Saïd chercher une voiture de location. On est reçu chez sa maman. Son oncle loueur arrive sans tarder. Il faut aussi des vivres, on s'en va chez Marjane. Quand on rentre, Moustache et Rémi tombent du ciel suivis de Gwendal qui fait une démo de glissade sur les genoux. Le Boxer est archi complet à la remontée. Dilan est sur la galerie. Au déco, c'est bon, pas trop fort, mais gris. Ca ne descend pas vite. Les sardines que nous n'avons mangées ni à midi ni à 16 heures sont servies en anté apéro.

Dimanche 7 : Point de grasse matinée, les shibanis papotent bruyamment au soleil en déjeunant. Le petit tour au souk est obligatoire : eau, orange, téléphone ... En attendant le vent, chacun s'occupe : musique, lessive. On monte comme d'hab dès que les voiles au sommet s'agitent. Dilan un peu pressé fait un tas. On se maintient sans problème. Comme c'est travers sud, je m'en vais explorer les combes au sud, le retour étant à priori plus facile. On se retrouve devant une assiete de crudité, et on remonte pour les oaring du soir.

Samedi 6 : Le ciel est bleu bla bla bla comme d'hab. Au déj, on refait le monde. Moustache a lancé le sujet en demandant aux nouveaux s'ils avaient le Ouest-france du vendredi, pour les mots croisés. On a poursuivi par une attaque virulante à l'encontre des sportifs des stades ce qui n'a rien à voir. Après une balade dans le jardin à courir après les tortues, on monte. Ca plombe, mais Moustache et Rémi s'en tirent plutôt bien. Claude au contraire vienr rapidement me rejoindre au gîte. Moustache puis Gwendal et enfin Denis suivent peu après ... Après l'omelette, on remet le couvert. C'est faible mais on tiendouille. Au pliage, on a le sourire, c'est déjà ça. Après l'apéro, petits pois carottes y mouton ...

Vendredi 5 : Le ciel est bleu, il n'y a pas de vent. La journée s'annonce fameuse. On monte au déco intermédiaire. Le vent est travers. Je décolle, pars en plaine, et au dessus du terrain de Latifa, je prends un pétard qui me remonte un brin ce qui me permet de comparer les constructions.

atlas parapente au maroc

Michel "Moustache" s'offre finalement une marche à pied vers la pointe ... et s'en va aux antennes avant de revenir en plaine. Rémi, Claude et Michel décollent vent travers et font un presque direct. C'est déjà ça.

Jeudi 4 : Il a plu ce matin, mais l'astuce est de se lever après le soleil. Des nuages bas cachent le déco. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent. C'est le paradis. Rémi déjeune à l'ombre d'un poteau. Après avoir branché la batterie annexe, et ranger des détails, je me pose la question d'une balade à pied. vFred nous conduit, rémi et moi, sur le plateau. L'idée est de descendre  à travers le bled jusqu'au gite en descendant le long d'une vallée.

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atlas parapente au marocAu retour, on voit deux voiles qui gonflent au sommet. Rémi préfère écrire ses cartes postales. Je fais une sieste réparatrice. Mais Dilan se pose, hop, on se décide et Fred nous monte au déco.

Mercredi 3 : Le vent de sud a soufflé fort cette nuit. Il fait chaud. Comme ça ventile encore, on va voir la maison de Cyril. Il faut aussi penser à préparer le Boxer pour la balade vers le sud. Il faut mettre la banquette double à l'avant, ranger les bidons d'eau, installer la galerie ... A l'apéro, on sort les cahouètes. Les petits pois (du jardin) sont au mouton. A l'heure du coucher, ou du hammam, le ciel est étoilé, et il fait plus frais. Le vet est tombé. Demain, c'est sùr, ça vole.

Mardi 2 : Il a plu durant la nuit, et au matin, le ciel est menaçant. On s'en va à Marrakech, quelques gouttes tombent. On se fait même un peu mouiller en allant chercher des cacaouhètes dans la médina. Le soir, on a Vincente d'Alicante à table. Nous sommes 5 dans le gite.

Lundi 1er février : Il a plu durant la nuit, le ciel est gris voire menaçant. On va aller voir un nouveau déco chez Chitane, faire des achats à Marrakeh, et je vais changer les pneus. Ca nous conduira à l'apéro. Guy, alias Chitane, nous guide vers le terrain qu'il a acheté.

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Je suis formel, je ne décollerai pas de là ! Comme nous sommes non loin du déco, on se met en l'air. Je me repose alors que Rémi décolle à son tour. Avec la combinaison et les gants, ce sera mieux. Rémi se pose aussi cause gain d'altitude et froid. Je passe et repasse devant le déco, puis me laisse descendre. Rémi qui est reparti arrive aussi. C'est l'heure de l'omelette. En guise de promenade digestive, on s'en va voir le jardin où travaillent Omar et deux autres.

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Mais Cyril est là. On va le voir pour parler de la migration vers le sud. Rémi est partant pour un autre vol malgré le gros nuage. Hop, Cyrille le monte. Nous irons à Marrakech plus tard, et je changerai les pneus demain ...

La vidéo du jour par Rémi.
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Dimanche 31 janvier : Ca y est, nous sommes arrivés. Le ciel est voilé, mais le soleil arrive. La matinée est consacrée au rangement. enfin ... On glandouille un peu aussi. Après l'omelette berbère, on monte. C'est Fred qui chauffe. Sa lessive attendra ! A bord, nous avons ausi Christian et Noredine. Je décolle un peu vite, tourne dans du zéro. Rémi profitera d'un meilleur créneau.

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Au menu du soir, tajine mouton petits pois carottes du jardin (et non en boîte n'en déplaise à Alain Berthy).

Le départ : Fred et moi avons récupéré nos passeports jeudi et l'avons annoncé à Rémi qui était de toute façon déjà opérationnel depuis quelques jours. Vendredi, après avoir tout rangé et dans le fourgon et chez ma mère (!), nous avons pris la direction de Rennes, et, après un café chez Claude, la direction du sud. Nous avons roulé toute la nuit, et pris nos billets en début d'après midi.

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Nous avons dormi à Larache. Samedi, après un coup de fil à Ahmed, nous avons fait les dernières centaines de kilomètres. Il y avait quelques volatiles sur le terrain, dont Dilan et Christian. Ahmed avait fait sortir toutes nos affaires de la chambre. Fred et moi avons pu nous installer dans notre tour tandis que Rémi posait ses valises dans l'autre. Nous avons eu droit à un super couscous. Nous avons joué les loirs assez vite. Rémi a eu du mal à dormir à cause de la lune. Il faut dire qu'il a sorti un matelas pour dormir à la fraîche.

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 Le plus important, c'est d'être connecté, et de rédiger le journal. Ca marche.

Dernière mise à jour : ( 04-04-2010 )
 
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