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Parapente au Maroc oct nov 2009 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Journal - Journal
Écrit par El Zitouni   
11-07-2009

Samedi 14 : Il fait beau et chaud, et on se demande pourquoi on part.

atlas parapente au maroc

Chez Latifa, ça se réveille. Une voiture est déjà prête à partir pour les ploufs du matin.

Le prochain journal sera écrit en février.

 

Vendredi 13 : Léger vent de sud ou d'est. C'est un temps excellant pour faire les bagages et remplir le fourgon. Avec un peu de chance, nous aurons peut-être un moment pour voler ...  Au soir, on monte chez Aznag ... pour récupérer un delta.

Jeudi 12 : Il fait beau et chaud ! La prévi est bonne pour aujourd'hui et les jours à venir ... A la première voile qui décolle, on monte. Marie Paule marche léger sans le secours ...

Marie Paule parapente au maroc

Les premiers thermiques sont petits, et après m'être maintenu, je plombe. Alors qu'il est temps de préparer l'approche, un thermique salvateur me remonte comme mon voisin à la hauteur du déco, et plus encore.

décollage parapente au maroc

décollage parapente au maroc

Je me dirige vers la montagne magique et après un tour dans la plaine, je reviens à l'atterro. Marie Paule plie soigneusement l'X'Act qui va rester dans le sac pendant au moins deux mois.

Mercredi 11 : Il fait beau et frais à 7 heures. Gwendal s'en va. Les filles veulent en profiter pour faire les magasins. Après avoir déposé Gwendal à l'aéroport, on entre dans la Médina avec Ahmed. Marie Paule ne trouve pas son tableau, et l'herboristerie est une fumisterie locale. On revient avant midi. Alors que certains volettent, on glande. Après la sieste, on monte et on s'installe chez Aznag. Marie Paule a une clé, mais cette fois, ça ne la panique pas. On contrôle, on défait la clé et hop. Je décolle à mon tour, je gratte, et après la pointe, je continue vers les antennes parfois sous la crête. Je reviens facile, j'y retourne avec Cyril, survole le déco du Mokadem, et je plonge vers l'atterro. Les anglais de Toby se posent sur un grand terrain non loin du gîte. Les bijoutiers mobiles (en rouge Hassan) changent aussi d''atterro ... atterro parapente au maroc

Mardi 10 : Il fait beau et chaud au soleil. Au déjeuner, il y a déjà un peu d'air : on ne va pas tarder à monter. Les biplaceurs partent au Toubkal pour la balade et l'espoir d'un vol demain ... On les retrouve en fait au déco chez le Mokadem. On file comme hier à la pointe avec deux autres.
decollagee parapente au maroc
Marie Paule décolle en seconde position, sans se soucier d'une brindille dans les supentes. Gwendal suit, et moi itou. L'atterro est loin et ne pas y aller en ligne droite est une erreur. Je me pose à 100 m du gîte. Vincent, qui a décollé le dernier, se pose avant les lignes. 

Lundi 9 : Il fait beau et frais. Le vent a toujours une tendance est à nord-est. Il est décidé de partir à pied de bon matin pour décoller sur la face nord-est.On retrouve dans la combe deux équipages en biplace. Marie Paule décolle, le vent est face. Lorsque vient mon tour il a pris 45° ! Personne ne volera après le dernier biplace. Après le tajine pommes de terre légumes, on part vers le lac à pied. 

Dimanche 8 : Il fait beau et un peu frais au lever ... Le vent est annoncé moins fort. En attendant le déjeuner, je pense au calendrier 2010 ...On monte, quelques voiles tombent du ciel. C'est classique. Le vent est un peu travers, un peu trop peut-être. Marie-Paule décolle. Gwendal, comme d'hab, cherche la ligne électrique. Je prend un bon vario durant une seconde. En bas, Marie-Paule se pose à la verticale, hors terrain ... Le vent est présent. Drôle de journée. A la pause, on observe les travailleurs qui recouvrent de bitumela route gravillonée. Une marche apéritive permet d'en savoir plus sur leurs méthode et management. Au retour, des voiles tombent du ciel.

Samedi 7 : Le soleil et les belges sont revenus, le vent est faible. Ca devrait voler à nouveau. En attendant que ça s'installe, on tire des plans sur la migration de février 2010 ... On monte quand même assez tôt, le vent étant annoncé fort : "temporairement entre 07:00 et 13:00 : jolie brise du nord-ouest (320 degrés) à 14 noeuds (16 miles, 26 km/h, Force ". Marie-Paule ne se pose pas comme d'hab, et annonce du vent alors que Gwendal et moi tentons de tenir avec une brise faible. Ca secoue, je décide de rentrer. en bas, c'est le spectacle : atterro près des fils, des oliviers, dans un trou, dans le jardin ... Gwendal est dans les kékés hors terrain et un autre pilote arrive, un peu paniqué. Les moniteurs comptent leurs élèves ... Le dernier à se poser, bien après les autres est un biplace ! A quinze heures, après le thé, il n'y a plus de vent. Là haut, ça glandouille aussi. Le METAR de Marrakech ne pousse pas à la suractivité.Ah, une voile se met en l'air. On monte. Chez Aznag, le vent est suffisant, même fort ! Gwendal et moi tentons de tenir mais finissons en bas avant le coucher du soleil. Fred, en forme, propose une petite marche apéritive.

Vendredi 6 : Encore de la grisaille. Ca sent l'expédition touristique ... Le vent semble présent. Certains montent alrs qu'on embarque Ahmed. Un raccourci à travers le bled nous permet de perre du temps. Il faut faire demi tour. On retrouve le macadam. Après Aït Ourir, on prend la route de Ouarzazate. Après des achats de poteries on entre dans une "coopérative" pour femmes ... Las, c'est un piège à touriste comme toutes les autres. Ahmed a disparu, on l'a pris pour un guide, il reçoit 20 Dh pour nous avoir guidé jusqu'à la boutique ... On achètera de l'huile d'argan au supermarché ! 

Jeudi 5 : La météo nous accorde à nouveau une pause. L'idée d'aller à Marrakech nous promenener et conduire Christelle à l'avion est une des meilleure. Avec Ahmed, on se promène dans la Médina. On mange des cornes de gazelles et on boit une mixture d'avocat et de bananes broyées. Au retour, nous nous activons : sieste, marche molle dans le village, lecture ...

Mercredi 4 : Le ciel est gris. Le gîte est vide. Il n'y a même plus d'appel à la prière, enfin, moi, je n'ai pas entendu ! Après la glandouille du matin, on s'en va avec Ahmed voir le pressoir à huile qui ne presse rien. On revient pour l'omelette berbère et la sieste, et avant la nuit, on repart marcher un peu histoire de s'ouvrir l'appétit ...

Mardi 3 : Les belges sont partis de bon matin, et quelques nuages accrochent la montagne. Marie-Paule est là. Un air d'accordéon se fait entendre. lecture parapente au marocEn attendant le taxi, Slawek monte un atelier lecture. On fait la bise à Slawek et on monte. Marie Paule a une nouvelle sellette, et il faut tout revoir. Dès les premiers thermiques, les filles décollent. Un thermique me décolle, je tiens. Nous allons à la pointe et jouons un bon moment. On s'avance un peu vers les antennes. Gwendal revient bas, se refait, et se gave sur la crête. Je me laisse descendre vers la plaine, mais ce n'est pas facile car ça tient partout. Un instant, nous ne sommes que deux en l'air. Au gîte, les filles sont au dessert. "H" nous sert rapidement des omelettes. On est synchro au thé chocolat orange. Après la sieste, on regarde des pilotes qui font du gonflage et détruisent leurs voiles sur les cailloux, et on montent, sans doute un peu tard. Des nuages cachent le soleil, le soaring est petit, on plombe ... 

Lundi 2 : Il y a du soleil et des belges, et quelques abeilles ... On monte dès que les premières voiles tombent du ciel. Christelle se maintient un instant, mais des aéronefs étrangers approchent et elle s'en va en plaine. Je pars à mon tour. Slawek décolle un poil plus tard, et tout va bien pour lui jusqu'au moment où il se fait descendre. Gwendal est plus en veine. On vole à la pointe en évitant les autres. Je tente un tour aux antennes. Le retour n'est pas des plus faciles. Le vent forcit, j'invite Gwendal à me suivre au dessus du second relief. On tournicote, on descend, on monte, et on se pose pour le déjeuner. repas parapente au marocLe gîte est envahit par des italiens et un groupe de français. Le vent est soutenu. Il y a des voiles scotchées. A 16 heures, heure ordinaire de la seconde grimpette, rien n'est décidé. Sur la terrasse, on commente. Ca ne grimpe pas, ça décolle avec difficulté, il en est plus au sol qu'en l'air. On va s'économiser, on reste au gîte ... acrobatie parapente au marocAu soir couchant, quand ça se calme, tout le monde y va. A l'atterro, c'est Orly. Des acrobates s'illustrent u peu bas. 

Dimanche 1er novembre : C'est le jour du marché. on s'en va au barrage avant de revenir voler. Beau déco de Christelle qui se pose avant le gîte. Ca plombe tranquillement. Je m'y colle, gagne 3 mètres avant de m'enfoncer et de récupérer in extremis de quoi me poser sur le terrain. Slawek et Gwendal décollent ensuite et font les vedettes devant la caméra.
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A l'heure du déjeuner, Slawek troque ses dernières affaires. Après la sieste, on remonte. Ce n'est pas formidable. Un instant, ça se renforce. Christelle se maintient. Slawek et Gwendal feront moins bien. Je descends sans chercher à gratter. Il s'agit de monter une vidéo. Apéro sur la terrasse, des voiles se dévinent dans l'obscurité ...

Samedi 31 : Le ciel étoilé de la nuit a été remplacé par un ciel bleu, comme d'hab. Un petit vent d'est souffle. Ca sent la balade touristique. Les filles me demandent mon avis, et partent visiter la vallée de l'Ourika. Comme le vent baisse, on monte lentement. On glande au déco. Deux bergères héritent de chaussures. Dès les premières bouffes, Christelle y va, se maintient en plaine, tourne, et remonte au nivau du déco. Slawek gonfle, décolle. Gwendal suit. On vole le long de la pente, et dès les premiers remous, on s'en va en plaine. Le vent forcit, Gwendal qui vient de sous le vent se pose dans le jardin. Il n'y a plus grand monde en l'air. On se met à l'ombre. C'est la belle vie. Après la sieste et 16 heures, on monte. Des voiles se maintiennent ou tombent doucement. Slawek accroche de suite, il est suivi par Gwendal. Christelle ne fait pas moins bien. Je décolle et la rattrape. Un moment, le vent tourne un brin plus nord. Christelle part en plaine. Gwendal a perdu de l'altitude. Slawek ne me suit pas lorsque je vais aux antennes que je dépasse. Le retour est lent mais facile. Atterro au soleil couchant, on entend l'appel à l'apéro ...

Vendredi 30 : Il fait beau et chaud. Cath est arrivée chez elle avec un voiisin d'Airbus. Elle est très contente de son séjour :"Loïc tu t'en doutes, je suis très contente du stage. Aucun mot ne peut traduire l'émotion de mon premier vol à Aguergour, et je suis épatée de tout ce que tu as réussi à me faire faire au fil des jours, dans la confiance et la sécurité. Je me suis régalée, et je commence à entrevoir l'étendue de ce que j'ai encore à apprendre." Je vais essayer de faire aussi bien avec les derniers. La météo nous aide grandement. Grimpette à l'heure, comme d'hab. Quelques voiles plombent. Christelle décolle dans un petit thermique à partir du col. Le vent est un poil nord. Elle s'en va à droite, revient à gauche, s'éloigne, fait un tour puis deux, se retrouve au dessus du gîte et se pose sans problème. Gwendall décolle, et se maintient. Slawek fait de même, je les rejoins. Un autre pilote est en l'air. Une des filles du groupe décolle de chez Aznag, les autres ne partent pas, c'est trop fort et surtout travers. Au déco du haut, le matos cuit au soleil. Le vent est soutenu, la manche bien droite. On grimpe, et je pars en plaine. Je rappelle Gwendal qui est toujours devant la pente. Le vent à l'atterro est plus fort, sa finale sera longue. Il évite le jardin et les kékés de peu. Les filles gonflent une mini voile sur une terrasse. La voile se prend dans la tour ... On fait la courte échelle, et pour l'aider à descendre, on aide aussi. Ah les filles !les filles font parapente au maroc 

Au sommet, d'après un pilote descendu du ciel, c'était nul. Les moniteurs de la "Radikal Air Lines" alias les "Hollandais Volants" envoient leurs élèves en l'air à l'heure de la sieste alors que personne ne vole. Un nuage de poussière montre qu'il vaut mieux être au sol.C'est toujours travers. On glandouille, on regarde, et Slawek le premier prend le chemin de la glacière ...

Jeudi 29 : Cath s'en est allée. Le soleil est revenu. Y aura-t-il un vol avant le départ de Jean-Yves, Jean, Gilbert, Maël et Christine ? Après les blagues de Slawek, on parle "art", musique, pshycho ... Dernier vol pour les partants. Il n'y a pas de vent, il faut courir. Gluprs ! Après le déco, omelette berbère et zou, à l'aéroport et au Marjane. On débarque les packs de bière et on monte. Slawek va pour se poser sur le plateau et finalement, il tourne pour filer dans la plaine. Gwendal zigzague au déco, et file vers deux voiles qui tournent. Christelle part dans un meilleur cycle, repasse devant son atterro de mardi, et se maintient avant de partir en plaine. A la nuit, les voiles plombent et on se croirait à Orly. Pour l'apéro, Slawek nous prépare un cocktail rhum mangue orange ... 

Mercredi 28 : Les cirrus sont bien présents, mais le soleil perce la couche. Gwendal est là. Il n'y a plus d'eau chaude. Les espagnols s'en vont à Agadir. Les enfants du gîte jouent à cache cache. Je vais jouer au loup et en manger un ! On se décide pour une rando vers le lac. On se refait une santé avec des frites et un tajine de pommes de terre. Le ciel se charge, gronde, on ramasse les matelas ... 

Mardi 27 : Il fait beau et chaud, mais des cirrus pointent leur nez ... Le dej se fera tout de même à l'ombre. Le ciel ne nous inspire pas. Finalement , on glandouille. Un taxi embarque Héléne et Christian, et chacun repart à sa glandouille. Il n'y a pas beaucoup (ou pas) de voiles en l'air. Il y a des dusts, et ça ne monte pas. On verra ce soir ...

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Au réveil, on regarde des gamins qui jouent, et à 16 heures passées, comme d'hab, on remonte. Maël y va en premier. Cat ne fera plus de folies, je me concentre sur Christelle qui part en dernier. Elle tient, et passe le premier éperon. Je me mets en l'air, et la retrouve dans la pente. On se déplace un peu et c'est parti pour un plouf.  Gilbert est le premier devant la glacière (blurps) et Slawek le dernier à se poser. Pliage école, bla bla, apéro ...

Lundi 26 : Il fait beau et chaud. Avec Christelle, nous sommes 12 ! Slawek raconte des blagues : Il est Hans Hubert Worm !  dej parapente au maroc

On monte sans tarder. Je prends un bi pour voler avec Christelle <= Le film par Gilbert. Le vent est faible. Le thermique des cactus nous remonte, et Slawek nous rejoint. Jean-Yves reprend alors qu'il est au dessus de l'atterro et survole Maël coincé au sommet. Après la sieste, Christelle fait son premier vol solo, et j'embarque Hélène pour son dernier vol. On gratte, on reprend, on visite. Atterro plein pot pour la faire crier un peu.

Dimanche 25 : Il fait beau et chaud. Les espagnols sont toujours sonores, mais nous avons le renfort de Slawek. Un groupe de filles est arrivé. Le dej se prend à l'ombre comme d'hab. attente parapente au maroc En attendant que les conditions aéro s'établissent, chacun vaque à ses occupations. On monte jusqu'au déco du haut cette fois. Hélène décolle, se maintient devant la pointe, puis plombe tandis que Cat décolle. Elles s'en vont en plaine rejoindre d'autres qui tournent. Elles remontent. Slawek y va, se maintient, mais ne monte pas. Jean Yves et Christian jouent. Christian plombe, puis remonte, se pose, et redécolle. Plus loin, Jean, Maël, Gilbert et Christine tentent de décoller. Alors que chacun plombe, va vers le lac (Christian) ou au dessus de la montagne magique (Jean-Yves), Christine est bloquée au déco. Je tente de me poser, mais ça monte plus que ça ne descend. Enfin, je la fais partir. Un thermique me remonte, il se renforce, et bientôt, je suis à 3000 mètres. Je pars vers le barrage, et reviens vers le gîte. C'est la routine ...Bruno Couteau et Dylan s'en vont vers l'Oukaïméden. Dylan, au retour, monte à 3200 m ! Après la sieste, on remonte. Tout le monde est dans le soaring. Je me place devant Cat et Hélène qui attendent devant le déco du haut, hors embouteillage. J'ouvre la marche. On fait deux tours, et au second, on part en plaine. Cat Hélène LO parapente au marocCat fait les z'oreilles. On se pose avant la meute et la nuit qui tombe sans bruit. Le cri des bières que l'on ouvre se confond avec le bruit des voiles qui rentrent dans les sacs en pleurant. Ce soir, on va chercher Christelle. 

Samedi 24 : Il fait beau et chaud !

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Gilbert répare la machine à laver pour le bonheur de Fred. Dès que les premières voiles descendent, on monte. Ca thermicote. Je m'y colle, invite ceux qui ne sont pas posés à venir à la pointe. Ca grimpe, je passe les 2000 mètres, avance, reprend, et au dessus de la montagne magique, je suis à 2500 mètres. Je m'avance vers chez Cyril, puis vers le lac. Gilbert m'annonce que l'omelette berbère va être servie. Je fais les z'oreilles et perds quelques centaines de mètres. Hop, posé. Le schweppes est sur la table, chacun raconte son vol.

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Cliquez sur la photo ...

Après la sieste, on remet ça. Les déco sont filmés, et on rigole devant l'écran.

Vendredi 23 : Il fait beau ... Cyril a conduit son groupe à l'aéroport de bon matin. Il n'y a plus grand monde dans le gîte. Le vent est faible, ça va voler. Après un plouf, on part refaire les stocks. On arrive un peu tard et du coup, on repart pour un second plouf. On se console en pensant à la cave ... 

Jeudi 22 : La brume du matin disparait assez vite. On s'en va voir le chantier des artistes qui ont filé à l'anglaise ... On retrouve Aznag sur son nouveau déco. Hélène et Cat décollent, et on change d'endroit.les filles parapente au maroc

C'est cool. Christian fait un passage et repart. Je me retrouve avec Jean-Yves. Les conditions ont un peu forcit. J'annonce à la radio qu'il n'est pas utile de se presser à remonter. Un débutant se fait traîner jusqu'à un mur salvateur. Nous nous posons aux z'oreilles. Quelques débutants sont encore en l'air. Certains émettent quelques commentaires réprobateurs ... Dylan s'offre une série de SAT en dessous du niveau minimal. Un jour, on dira :" Pourtant, c'était un bon pilote !". Après le tajine et la sieste, on se fait une balade apéritive dans les oliviers et le village.

 

Mercredi 21 : Au lever, le ciel est gris, le vent est sud. On monte comme les autres, le vent étant revenu nord-ouest comme prévu. Fred est à la navette. Premier vol qui n'est pas balistique, loin s'en faut. Hélène change de sellette cause incompatibilité d'humeur, et c'est reparti pour un tour. Le vent est nul au déco, on attend. Finalement, ça démarre. Jean thermicote comme Cat et se retrouve au niveau du déco. Christine tourne un peu partout. L'atterro est turbulent voire sportif. Cat se pose en dahut, Jean finit dans la vieille maison. Gilbert reçoit la voile sur la figure et Jean Yve pose sa voile sur les kékés. Au pliage, on fait un échange de sellette. Christian prend une alti rando. Ce sera son cadeau de noël. On se retrouve pour les commentaires devant une assiette : riz au raisins et omelette berbère. Le ciel s'obscurcit, c'est parfait pour une sieste. Vers 16 heures, on se bouge. Grimpette jusqu'au déco de Michel. Aznag est là, il aménage un nouveau déco. Le vent est faible, c'est encore l'épreuve du gonflage dos pour le plouf du soir. A l'apéro, théorie de l'atterro et stratégie de vol sur le site, les pompes et les circuits classiques. Au repas, poulet pommes de terre au citron confit. 

Mardi 20 : Le soleil est revenu, il fait frais. Le voile de cirrus de la perturbation qui sévit au nord est rès visible vers Marrakech. La prévi étant bonne, on remet à plus tard l'idée d'aller chercher des plats à tajine. On va plutôt sortir les parapentes. Tandis qu'on monte, les nuages s'approchent, et d'autres se forment devant le déco. Le vol est bref style sauve qui peut. Finalement, on ira à Amizmiz ! Retour au gîte pour l'omelette berbère. Quelques uns se mettent en vol alors que le ciel est menaçant, et certains descendent aux z'oreilles. Vers 17 heures, on grimpe. Le déco sans vent est difficile. On prend le temps d'apprendre à plier. L'apéro se veut hilare. Cyril qui est allé à M'Zouda a volé aussi.

Lundi 19 : Temps couvert. On se décide pour une marche dans le canyon. Au retour, il pleut alors que des voiles descendent du ciel de plus en plus orageux. Après le tajine, on part à Marrakech. Plutôt que le souk, c'est le Marjane plus adapté à la pluie que l'on vise. Raphaël a enfin ses babouches, et Mickaël ses épices. Il pleut à verse à l'aéroport. Le retour à la fin du jour est classique avec les mobylettes au milieu de la route et les voitures non éclairées. Les bretons rescapés sont devant des bières et des grilles de Sudoku dans la nouvelle chambre des filles. Au menu du soir, boulette kefta et riz. 

Dimanche 18 : Les bretons sont arrivés. Il y a embouteillage, la tablée est d'importance. Marie Paule est encore avec nous, mais s'en va en taxi.

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La matinée sera consacrée au souk et au farniente. La première navette part avant l'heure. Il y a 16 pilotes à monter. Les bretons s'y collent, mais d'aucuns doivent demander à Fred de les remonter. Là haut, ça hésite because les congestus et les cirro cu. D'autres sont en l'air. Ils se posent moins de questions. Les journaleux auraient écrit "D'autres sont en l'air qui se posent moins de questions.". Trouvez l'erreur. Bref, on fait la pause au déco. Les bretons remontent au front (orageux) comme d'hab, et tout le monde y va. Les filles sont ravies. On finit classique devant les différentes bouteilles en attendant le tajine.

Samedi 17 : Soleil comme d'hab. Les nouveaux du groupe de Cyril sont déjà débout. On monte, et au sommet cette fois sauf Raphaël qui reste chez Aznag. Christophe va le rejoindre en volant. Il y a quelques cycles, Marie Paule décolle, suivie de Mickaël puis de Anne Marie qui survit un moment vers la pointe avant de s'éloigner en plaine. Bon, je vais faire fusible. Ca thermicote, mais je descends vers les cactus. Guy arrive. Je remonte, il plombe. Pierre et Allal rappliquent, je drive Pierre qui se refait, une fois, puis deux fois. Raphaël et Christophe décollent à leur tour, et je vais les rejoindre. On tourne, on grimpe peu. Christophe s'enfonce, Raph part en plaine et finit par se poser. Je tourne encore un peu et je rejoins le groupe. Coca, schweppes, omellette berbère, et sieste en attendant le vol du soir. Bon, on sort les biplaces pour faire voler les copains de Guy. Raph décolle l'Arteson, et je sors le Cherrokee. Ma passagère ne court pas, et je plombe. Au déco, on a confiance, mais bon. Je gratte et remonte, ouf ! Je vole dans la meute, descend chez Aznag, reviens, et finis la visite du village du haut. Le posé n'est pas trop mal. Fianalement, ça pose comme à Orly. L'apéro se prendra sur la terasse. William, le magicien du groupe de Cyril fait des tours à Marie Paule. Ca nous fait patienter jusqu'au couscous. 

Vendredi 16 : Benoit est parti. La météo est kif kif la veille. Je propose une rando. Au retour, on apprend n'avoir rien raté. Après le tajine, on grimpe. Ca plombe plus ou moins. On repart pour un second tour. Le ciel est zarbi, mais bon ... Ca plombe effectivement, c'est même cool. Plus haut, onze voiles tiennent. A l'atterro, Pierre annonce quelques gouttes mais pas de vent. En descendant, au contraire, on voit les arbres s'agiter. Sauv' qui peut. Raphaël annonce descendre. Christophe et Allal suivent, mais Guy fait un dernier tour. Mal lui en prend. Il se fait secouer, monte aux z'oreilles et finit en marchant. A l'apéro, on discute. On n'aurait pas dù voler ! Le pastis et les bières en prennent un coup.

Jeudi 15 : Le petit déj se prend à l'ombre ... 

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On fait trois groupes. Je monte le premier au déco, et avec le second, je pars à Marrakech pour une visite et les bières. Fred reste à l'ombre ... Au retour, les volatiles et Fred discutent de leur vol qui était tonique, avec des thermiques puissants.Il aurait fallu ne pas voler. Après la sieste, on repart pour un vol ... de nuit.Pierre et Marie Paule s'abstiennent.

Mercredi 14 : Encore du soleil ! Des cirrus se sont invités. La prévi annonce du nord ouest. On monte avec l'idée de faire un plouf puis un second tant c'est faible. Christophe décolle, et se maintient. Finalement, ça démarre, et tout le monde thermicote. Au final, les derniers en l'air filent en plaine.

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Raphaël se pose après avoir fait le tour du barrage. Allal revient et se pose au sommet. On déclenche le plan Mokadem pour avoir de ses nouvelles. A 16 heures, après l'omelette berbère et la sieste, on remonte. Raphaël prend le biplace pour faire voler Catherine.

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Marie Paule attaque, et sous la pression, reste en l'air. Je décolle et la rattrape. On va à la pointe, et on visite le vieux village. On se pose à la nuit, sauf Benoit qui a allumé sa torche, et Allal qui finit dans l'obscurité ... Les bières en prennent un coup !

Mardi 13 : Le vent est est, puis sud. Nous sommes les derniers à traîner au gîte. On est parti pour une explication tactique, la distribution des VHF et des petites bouteilles d'eau. On grimpe jusqu'au déco du haut. Il n'y a rien, puis c'est face. Marie Paule s'y colle, thermicoque, part en plaine. Anne Marie suit. Je décolle. Tout le monde y est ou presque car ça s'est renforcé. Pierre et Benoit attendent en haut alors qu'on tourne dans tous les sens. Je vais presque aux antennes avec Christophe. On revient les pieds dans les cailloux ... Hop, ça grimpe à nouveau, et je vais sur la montagne magique. J'en reviens facile. Je suis eul devant, puis je crois que certains y vont, et j'y retourne une seconde fois. Je reviens en grattant. Finalement, je vais en plaine, et me pose. Les autres s'éloignent de la pente aussi, mais continuent vers le lac. Les derniers mangerons les frittes que les premiers auront laissé. Sieste, et regrimpette. Les cakes s'y mettent, et les filles en dernier. Le soleil se cache, je previens tout le monde qu'il va faire nuit. Allal, posé à la nuit bien noire, tape un peu car il ne sait à quelle hauteur il est. Apéro et réhydratation, récits de vols et rigolade en attendant les brochettes et les lentilles ... 

Lundi 12 : Embouteillage au déjeuner. L'astuce est de ne pas se lever trot tôt, et ça, on sait faire. Benoit et Marie Paule sont bons derniers. Les Passagers du Vent s'en vont en balade, à Aït Barka sans doute. C'est un peu loin, nous, on reste encore à Aguergour, d'autant qu'un groupe débarque ce soir.  Premier vol comme d'hab.  On se pose assez tôt pour aller chercher de l'eau à Marrakech, et on fait le vol du soir. Je retourne à l'aéroport, et chance, les nouveaux sont déjà sortis. On arrivé pile pour l'apéro.

Dimanche 11 octobre : Benoit qui est arrivé hier au soir est reparti à Marrakech récupérer son parapente qui a continué jusqu'à Agadir ... Le vent est faible de nord, il va encore faire chaud. Au déco, il y a un peu plus de monde que d'habitude. Marie Paule part sous X'Act, tournicote, se bat, et reste en l'air. Benoit est arrivé, il décolle juste après moi. On s'en va à droite, mais il faut revenir avec les autres chez Aznag. C'est un peu l'embouteillage. Je vais sur le vieux village, mais il me faut revenir dans la combre. Je suis bas, le sol m'attire. Une Kailash enroule, Benoit aussi. Je me place entre les deux. Je remonte. La Kailash m'a mis, mais Benoit est posé. Bientôt, il n'y a que les Kailash en l'air en plaine. Les voiles qui décollent plombent. Je pers de vue la Kailash bleue, et quand je la revois, c'est peu avant qu'elle ne se pose, loin de l'atterro. Je joue encore dans les ravines, puis part en plaine. Les poussières derrière les camions m'indiquent que le vent est faible. Je me pose nickel. Le temps de plier, l'omelette berbère est servie. Il fait chaud, les pilotes restent à l'ombre pour la plupart en attendant le vol du soir.

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Marie Paule fait son vol devant chez Aznag et s'en va thermicoter dans la plaine. Benoit se prépare à décoller du haut. La resti't est super cool. Je rase la pente après une tentative de balade aux antennes.

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Le soleil se couche, les voiles se posent à la queue leu leu près du gîte.

Samedi 10 octobre : Certains sont levés avant le soleil et profitent de la fraîcheur matinale. Je vais voir à mon tour où en est l'ami Ricoré. On monte sans trop tarder. Marie Paule préfère ne pas faire un plouf direct. Elle gratte à droite, s'accroche, et s'en va en plaine, mais suit le relief du bas. Dès qu'elle est posée, je décolle. Je discute avec toutes les chèvres et tous  les enfants que je survole à faible hauteur. Rentrerai-je ? A peine posé, je plie. Je remonte en Logan de location. Déco de chez Aznag, je gratte afin de passer le déco du haut. A la pointe, ça monte. Nous sommes deux en l'air ... Je pars en plaine et fais attention à l'atterro. Quelques pilotes arrivent. Après l'omelette aux petits pois, une sieste s'impose. Le vent souffle. Il faut attendre le soir.navette parapente au maroc

Il est 15 30, quelques pilotes montent ... sur le 4X4 de Gilles. On reconnait Cyril entre Didier à l'avant et Dylan.

cuisine au marocEn attendant que l'on monte nous aussi, Marie Paule va en cuisine.

Vendredi 9 octobre : Un petit brouillard voile la montagne. La météo change enfin. Ca va voler encore mieux. Finalement, on reste au gite. Les atterros ne sont pas des meilleurs. A 15 heures, il n'y a personne en l'air. Je prends des photos des chambres et de Saïd qui pose des miroirs dans les chambres.

Saïd pose un miroir

Vers 17 heures, on se décide. Fred manoeuvre dans le village. Le vent est encore fort, un poil travers. Je décolle la Kailash, passe sous le déco du haut, rattrappe facilement Didier sous son Artick 2, et me retrouve à la pointe. Ca monte facile, et je file vers le village d'en face. Je suis haut, je reviens, et me décide pour une balade aux antennes. Je suis un brin contré par le vent de nord. Je fais demi tour, mais un thermique me récupère, et je passe la balise. Il n'y a pas grand monde en l'air ... Je reviens à la pointe, et file à nouveau au village. Au retour, je conseille à Marie Paule d'arrêter un véhicule pour descendre. Je rase à nouveau la pente sous le déco. C'est plus travers qu'"il y a une heure, et ça ne décolle pad. Dylan comme d'hab fait l'acrobate ou le clown. Arrivé à la pointe, je me laisse descendre doucement. Je zérote au dessus du gîte. A la nuit, des voiles descendent. Le vent se renforce, et tourne au nord. On se descend une bouteille de jus de fruits en guise d'apéro ... Les temps changent !

Jeudi 8 octobre : Le premier brouillard apperçu entre la Montagne Magique et la pointe du plateau a disparu le temps d'aller au hammam. Certains déjeunent. Il n'y a pas une grande agitation à 8 heures trente (local). Avant de monter, je fixe la banquette à la place du siège solo à l'avant. Au parking, là haut, madame Aznag nous donne le bonjour et réclame le péage. C'est toujours aussi beau. Marie Paule fait son plouf de reprise, l'air est encore calme. Après la salade, on nous sert un petit tajine. L'air s'agite, un petit roupillon s'impose avant une balade dans le jardin de la maison familiale. Fred prend le volant pour la grimpette. On décolle de chez Aznag. Marie Paule est attirée par la plaine. Le soaring est tranquille, et l'atterro facile. L'apéro se prend dans la chambre, et "H" doit venir nous chercher pour le repas : tajine boeuf et melon d'eau. La lune n'est pas arrivée, on se fait une marche nocturne avant d'aller se plumarder.

Marie Paule arrive ce mercredi. Certains s'en vont vers Agadir en craignant de ne pas voler, le vent étant plutôt nord ouest. Le déj se prend au soleil. Je montre à Ahmed comment écrire avec sa nouvelle adresse mail Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir et on envoit un message à Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir . J'installe Open Office sur le PC d'Ahmed alors que Cyril et Michel Didriche s'expliquent. H se met au clavier tandis que Saïd revoit la répartition des lits. Philippe Marck visite. Des cyclistes s'installent, et pendant ce temps, des voiles descendent du ciel. Il fait chaud, on va attendre ce soir ..Fred

Fred est au boulot. On est au Maroc, non !

Apéro minimaliste : jus de fruit et pistaches, un demi verre de vin rosé frais. Le couscous est excellant. Au dessert, nous avons du raisin.

Lever avant 7 heures (local) pour arriver à l'heure chez Peugeot. Ahmed est levé. Le déj traîne un peu ... On arrive à l'heure, le Boxer sera prêt vers 16 heures - 16 heures trente. Ahmed arrête un taxi qui nous mène en ville. Visite du souk, du palais Bahia, du quartier juif, et pause déjeuner. Le poisson est excellent. On revient en bus chez Peugeot. Aïe, une vis est HS, il faut aussi changer le train arrière. Le délai est de 5 semaines. Mais bon, on peut faire faire une vis chez Afritour. En route, marche à pied, taxi, marche à pied, et on trouve Afritour. Non, ce n'est pas possible avant demain onze heures ! Mais pourquoi faire une vis, allez l'acheter en face. Le magasin ouvre. OK, mais quelle longueur, quel pas. J'en ai pour 37 Dirhams ... Retour en taxi. A l'atelier, c'est OK. On fait une autre pause café et jus d'orange, et glace vanille aussi avant de chercher une poubelle et quelques bouteilles. On revient chez Peugeot, les mécanos s'affairent et en peu de temps, c'est fait. Serrage, vérif du serrage, descente du pont, marche arrière, sortie du Boxer, alignement des billets de 200 Dirhams, et rangement des bouteilles. Bonheur, j'en ai plus cher en apéro pour les mecs, en savon noir aux huiles essentielles, en l'huile d'argan, en eau de fleur d'oranger et en rhassoul pour ma blonde qu'en mécanique ! Il est 16 heures, on sera à l'heure pour livrer les amendes aux cuisinières ... Ah, des nouveaux au gîte. Cyril est là, il fait la tête, il en est un qui lui promis de lui casser la figure. Il ya eu des cris sur le parking. C'est pitoyable. Je lui souhaite la bienvenue, ce qui lui arrache un sourire. On va ranger les bouteilles, Dylan est content car c'est l'heure de l'apéro. Un petit tour au hammam, et c'est la pause. Ca discute sérieux à la cuisine (Didriche, Aznag, Dylan, Cyril, Jean-Claude ...) et du coup on est dehors, au calme. Dylan nous rejoint. En trois jours qu'il est là, il a compté 4 blessés alors qu'une seule "école" s'affaire. Le tajine aux pruneaux est servi à une heure raisonnable, il est succulent. Cyril se rapproche pour me proposer une montée au Toubkal. Il en est qui sont intéressés. On parle de l'accident de Jessica, des circonstances.

Lundi, une nouvelle semaine commence. Le ciel est bleu, il fait bon. Marie Paule arrive mercredi. Les 3 compères qui ont vidé notre bouteille de Sigalon s'en vont au Marjane pour le ravitaillement. Fred est d'accord pour une petite rando. On s'en va au lac. Le retour est difficile, le soleil étant trop présent. Les voiles tombent du ciel jusque la nuit.

Aujourd'hui, soleil. Le dej se prend à l'ombre, dans la cour intérieure. Au programme de ce dimanche matin, le souk de Lala Takerkoust et une visite du village. Au retour, on se balade dans le jardin familial et on se réfugie à l'ombre. Café, sieste, mails, et un peu d'ordre dans les comptes. 

Après le WE treuil de Sougéal, il a fallu une journée pour remettre de l'ordre dans le Boxer qui était opérationnel depuis la balade en Italie. La traversée de la France s'est faite par les chemins de traverse. Dodo à l'entrée de la vallée d'Aspe. Mercredi, lever rapide et traversée du tunnel. La guardia civile nous prend dans ses filets et vérifie nos identités. Déj et douche avant le rio Gallégo et les Mallos de Riglos. On passera la nuit au pied du site de Loja, dans les oliviers. On se lève rapide à nouveau pour déjeuner sur une aire d'autoroute. Toilette rapide. La traversée de fait d'Algégiras à Ceuta. Les douaniers tiquent car le Boxer n'est pas enregistré. On sent qu'on va rester coincé. Finalement, le douanier chef se rend à mon argument : Le Boxer est bien sorti, la preve en est qu'il rentre à nouveau. Ah oui : tampon, vérif rapide du chargement et en route. Nous arriverons dans la nuit. Au matin, je réveille Ahmed qui loge dans une tour cause travaux en bas. On passera la journée à s'installer. Le samedi est moins laborieux. On va à Marrakech pour les amortisseurs qui sont très fatigués. Balade dans le village. Didier se pose, j'approche, et je vois Dylan. Ils viennent d'arriver. Toby arrivera pour l'apéro. C'est reparti pour un tour !

Dernière mise à jour : ( 14-11-2009 )
 
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